Mon coin lecture

Résumé :

En 1939, Jun est étudiant au Conservatoire de Paris. Mais le conflit sino-japonais le contraint à rentrer au Japon. En quittant la France, il laisse derrière lui son grand amour, sa « reine de coeur », la jeune Anna. L’épreuve de la guerre sera d’une violence monstrueuse.
Des années plus tard, Mizuné, une jeune altiste parisienne, découvre un roman qui lui rappelle étrangement le parcours de ses grands-parents, Jun et Anna, qu’elle n’a jamais connus. Bouleversée par la guerre et la folie des hommes, leur histoire d’amour, si intimement liée à la musique, pourrait bien trouver un prolongement inattendu.
Le passé récent du Japon et les atrocités commises au nom de la grandeur nationale, la musique vécue comme ce que l’humanité porte en elle de meilleur, la transmission du passé malgré les silences familiaux, l’amour de la langue française : dans ce roman à la fois émouvant et captivant, Akira Mizubayashi continue d’explorer les thèmes qui lui sont chers.

Mon avis

Les histoires entremêlées des personnages d‘Akira Mizubayashi, tous habités par une même passion mélomane, pointent chacune à sa façon l’horreur de la guerre.

Dans ce 3ème roman « l’inspiration musicale est la 8ème symphonie de Chostakovitch créée en 1943

 L’ami de Chostakovitch, Isaak Glikman, a qualifié cette symphonie d’« œuvre la plus tragique » du compositeur

Après le premier roman de la trilogie « Ame brisée » que j’avais beaucoup aimé , le 3ème « Suite inoubliable »ou j’avais déjà repéré beaucoup de répétitions, je n’ai pas du tout « accroché »avec ce dernier roman qui est le 2ème de la trilogie. L’histoire se traine en longueur et m’a ennuyée.

 La 8ème symphonie de Chostakovitch.

Accrochez vous!

Suite inoubliable

Pour ce lundi en musique

Robert Schuman: Waldszenen(scènes de la forêt )

C’est un recueil de neuf petites pièces pour piano où Robert Schumann décrit avec poésie une promenade faite de tableaux, où vogue un esprit d’enfant habituel dans sa musique. On y trouve l’amusement (Paysage souriant, Chant de chasse), le faux sérieux (Lieu maudit, Chasseur aux aguets), la tendresse (Entrée, À l’auberge, Adieu), l’émerveillement onirique (Fleurs solitaires).

Pour ce lundi en musique

Air de ballet, Op. 30 · Eric Parkin · Cécile Chaminade

Cecile Louise Stéphanie Chaminade, née A Batignolles-Monceau en 1857 et morte à Monte-Carlo en 1944 est une compositrice et pianiste française.

Surnommée « mon petit Mozart » par  Georges Bizet, elle compose plus de 400 œuvres dont 200 pièces pour piano.

Pour ce lundi en musique

Un clin d’oeil à mon amie Soène qui avait son anniversaire hier.

Peut être aimeras-tu cette musique interprêtée par notre cher virtuose Ivry Gitlis disparu il y a 2 ans à 98 ans!Je sais que tu aimes beaucoup le violon, un peu moins le piano, mais , avec Katia,les deux ensembles c’est une belle et grosse pépite! ça date un peu mais c’est un beau souvenir!

Et pour te faire danser, et garder ta bonne humeur pour la journée,un peu de musique Klezmer.

Pour ce lundi en musique


Beethoven : Symphonie n°7 en la majeur op 92

Avec l’orchestre de radio France, sous la direction de Jörg Widmann

Pour ce lundi en musique

VANGELIS Les chariots de feu

Vangelis, nom de scène d’Evángelos Odysséas Papathanassíou, né le 29 mars 1943 à Agría en Grèce et mort le 17 mai 2022 à Paris 15ᵉ, est un musicien et compositeur grec.

Les Chariots de feu (Chariots of Fire) est un film britannique réalisé par Hugh Hudson et sorti en 1981. Le film s’inspire librement de l’histoire de deux athlètes britanniques concourant aux  jeux olympiques d’été de 1924 de Paris.

Pour ce lundi en musique

Le Concerto pour clarinette n° 1 en fa mineur, op. 73 de Carl Maria von Weber interprété par l’orchestre symphonique de la WDR sous la direction de Jörg Widmann, qui jouait également le solo de clarinette.

Pour ce lundi en musique

Deux gnossiennes d’Erik Satie

Quelle est la signification de « gnossiennes » ?

« Les Gnossiens sont les habitants de Gnosse dans la géographie ancienne de la Crète. Ce qui semble avoir plu au compositeur, c’est probablement le rappel de « gnôsis » (connaissance) qui induit chez ce grand mystique que ces musiques de l’âme sont une révélation divine qui permettent une connaissance de soi. »


Guillaume Coppola (piano) interprète la Gnossienne n° 5 .

Pour son premier film en images réelles, Michel Ocelot (réalisateur de cinéma français) fait danser dans le ciel Pablo Legasa, Premier danseur du Ballet de l’Opéra de Paris, sur la Gnossienne n°1 d’Erik Satie.

Pour ce lundi en musique

Beethoven – Rondo a capriccio, op.129

Au piano Georges Cziffra

Le Rondo a Capriccio op. 129 dit Colère pour un sou perdu est un rondo inachevé pour piano en sol majeur, composé par Ludwich van Beethoven vers 1795 et complété par Anton Diabelli en 1828 pour une édition posthume.

Pour ce lundi en musique

La « Pastorale » de Beethoven

L’ode de Beethoven à la nature. La Symphonie n° 6 – la Symphonie Pastorale – est l’une des œuvres les plus emblématiques du grand compositeur. Elle est ici interprétée par Manfred Honeck et l’Orchestre du Festival de Verbier lors du Festival de Verbier 2008. Beethoven (1770-1827) a composé cette symphonie entre 1807 et 1808. Elle comporte cinq mouvements, et non quatre, chacun étant précédé d’un titre descriptif

I. Allegro ma non troppo : « Éveil de la joie à l’arrivée à la campagne » II. Andante molto mosso : « Scène au bord du ruisseau » III. Allegro : « Joyeux rassemblement des gens de la campagne » IV. Allegro : « Mouvement de tempête » V. Allegretto : « Chant du berger. Joie et gratitude après la tempête ».