Pour ce lundi en musique

HAYDN

L’adagio de la sonate n°9

Au piano Alfred Brendel

Un regard, un partage.

La pleine lune de janvier sera entièrement pleine et bien visible le 13 janvier. Historiquement, on l’a nommée la lune du loup,non pas parce que les loups étaient à craindre, mais parce qu’on les entendait plus clairement à cette période de l’année. Un rappel que même dans le silence, la vie est active, connectée et communique.Il faudra attendre novembre 2026 pour revoir une lune aussi grosse et brillante.La Lune du Loup a toujours symbolisé l’endurance, l’instinct et la communauté.

1ers encours de l’année

Pour ce 1er mois de l’année nous continuerons à présenter les ouvrages en cours ou terminés, 

Pour vous donner envie de concrétiser un projet voici quelques explications ici

Pour rester dans le cadre des encours, je me mets au défi de terminer un vieil encours par mois. Je vous explique: Peut être n’êtes vous pas comme moi, qui ai toujours plein d’idées que parfois je ne termine pas.

Chez moi elles s’entassent, je les mets sur le dessus d’une pile et puis je les ‘oublie!Ou plutôt je passe à autre chose de plus amusant, de plus important! Je papillonne, je procrastine….

Alors c’est décidé, cette année je liquide les vieux encours en cours!

Et je suis sûre que vous aussi vous remettez à plus tard,une lecture à commencer ou à finir, une ampoule à changer, un tableau à accrocher,une broderie à inventer, une fermeture éclair que vous avez peut être décousue et que vous n’avez pas recousue ou acheté la nouvelle!

Voilà mes projets pour cette année 2026!

En ce mois de janvier je suis encore entrain de terminer les encours de 2025.

Le projet coeur s’éternise! Je n’arrive pas à me décider comment embellir le dernier tour de l’ouvrage:avec un coeur ou un triangle!

La réponse le mois prochain😉

En ce mois de décembre je me suis entièrement plongée dans la réalisation de la veste en velours de l’HDM! Un ouvrage passionnant et très agréable à travailler , malgré une taille imposante et la décision de mettre une doublure qui n’était pas prévue sur le patron.

Le patron est la veste Carl de chez Patrhoms’

Le velours de chez Ikaté est vert « army green »

La doublure est de mon stock.

Monsieur voulait des poches intérieures pour le téléphone et le portefeuille.J’ai adopté les ouvertures des poches à la taille des objets.

Reste à acheter les boutons et à faire les boutonnières.

Ce sera tout pour ce mois ci. Je n’ai pas pris de photo du pull que je tricote. Je suis à la 2ème manche.

L’art postal est en gestation!

Je viens de terminer le livre de Delia Owens. Je vous en reparlerai dans la rubrique lecture.

Allons maintenant voir les encours chez mes fidèles amies blogueuses qui auront peut être un peu de temps pour participer aux encours de l’année Mamylor  Marie Paule , Florence Catichou   Patricia,  Soène   Chantal      mémé yoyo ,Marla Danièle et peut être de nouvelles « bricoleuses » qui laisseront sûrement un commentaire.

Pour ce lundi en musique

Mozart

Le concerto pour flûte (Jean Pierre Rampal) et harpe(Marielle Nordmann)

Un regard, un partage.

 Le dimanche, avec Marla ,je partage mes photos coup de coeur.

C’est l’heure de l’apéro et l’anniversaire de ma maîtresse!

Pfff!! Que c’est long, ça bavarde et moi j’attends une petite bretzel🐶

Nouveau

C’est le 1er mot qu’il faut illustrer ,avec une photo prise par moi,le samedi avec MA

La liste des mots pour l’année 26 est là(clic)

Rien de bien nouveau sous mon coin de ciel Alsacien.

Une fine couche de neige est tombée la nuit dernière,juste de quoi faire une photo des papattes de Polka !

Rien de bien nouveau non plus sous le signe du zodiaque 2026 qui est toujours le Capricorne

Sauf que(et c’est nouveau) je viens de basculer depuis 4 jours dans ma 77ème année!

Mon horoscope dit que 2026 est une année qui s’annonce marquante et déterminante !

OK! ça me va,s’il n’y a que des bonnes surprises! 😄

C’est aussi celle du Cheval de feu pour l’horoscope chinois qui dit:

 L’année sera stimulante. Ce sera le moment pour chacun de retrousser ses manches et de mettre en chantier tous ses projets. Vous aurez beaucoup de chance de réussir. N’hésitez plus. Le temps de la réflexion est déjà passé. Malheur à ceux qui n’ont pas assez de courage ou d’enthousiasme pour bâtir ou rebâtir leur vie, car des circonstances aussi favorables ne se présenteront plus avant le prochain passage du Cheval, c’est-à-dire dans douze ans. Il faut saisir l’occasion au vol. C’est ici que s’applique particulièrement ce vieux proverbe français : « Ce qu’on peut faire aujourd’hui, il ne faut pas le remettre à demain. »

Ah! Oui! c’est souvent ma devise🤣🤣

Et maintenant alons voir chez Ma , en suivant les liens sur ses commentaires ,l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu

Pour 2026…..

Une nouvelle année commence,pleine de projets, d’espoirs et de rencontres.

Je vous la souhaite heureuse et belle, paisible et sereine,

Que cette année 2026 sur la bloguosphère reste un lieu de rencontres, d’échanges, de bonne humeur et de douceur.

Une année 2025 qui s’est terminée en beauté, un anniversaire joliment fleuri

avec un petit plaisir, un CD du contre-ténor  Philippe Jaroussky  dont je suis fan

Et une gentille attention de mon aminaute Soène qui connaît bien mes goûts

Un moment de détente- lecture avec un bon thé

Calendrier de L’Avent/JourJ

L’Alléluia du » Messie de Haendel » pour vous remercier pour votre attention et votre fidélité sur mon blog

Que ce moment de Noël soit un moment de paix et de lumière pour vous et à travers le monde.

Calendrier de l’Avent/Jour23

Les origines ancestrales du personnage légendaire

De Saint Nicolas au père Noël : une transformation

La métamorphose de Saint Nicolas en père Noël débute avec l’arrivée des immigrants hollandais à New York au XVIIe siècle. Leur « Sinter Klaas » se transforme rapidement en « Santa Claus » sur le sol américain.

Un tournant majeur survient en 1823 lorsque Clement Clarke Moore publie son poème « A Visit from Saint Nicholas ». Cette œuvre donne naissance à un lutin sympathique et dodu qui voyage dans un traîneau volant tiré par huit rennes.

L’illustrateur Thomas Nast complète cette transformation en 1885 en établissant la résidence du personnage au pôle Nord. Un an plus tard, l’écrivain Georges P. Webster confirme l’existence d’une manufacture secrète de jouets dissimulée dans la glace et la neige.

L’influence américaine de Santa Claus

La popularité de Santa Claus explose aux États-Unis dans les années 1860. Les journaux et magazines multiplient les représentations du personnage, créant une véritable icône culturelle nationale.

Un changement majeur s’opère avec la création de la première école de formation pour incarner Santa Claus en 1937. La Charles W. Howard Santa School, située dans le Michigan, enseigne l’art d’interpréter ce rôle magique avec authenticité.

Les traditions américaines enrichissent le mythe : le lait et les cookies laissés près de la cheminée, le courrier envoyé au Pôle Nord ou encore la ville de Santa Claus dans l’Indiana, devenue une destination touristique incontournable. Cette influence culturelle rayonne progressivement dans le monde entier, transformant Santa Claus en symbole universel des fêtes de fin d’année.

La naissance d’une tradition française

L’arrivée du père Noël en France marque un tournant dans les années 1950. Les familles françaises adoptent progressivement ce personnage magique, malgré quelques résistances initiales des traditions locales. Chaque région garde ses particularités : la Tante Arie en Franche-Comté ou le Père Janvier dans d’autres provinces.

Le personnage s’adapte aux coutumes hexagonales. Un système postal unique se met en place dès 1962 pour répondre aux lettres des enfants. Les grands magasins parisiens popularisent les parades festives qui attirent des milliers de spectateurs.

Cette nouvelle tradition bouleverse les habitudes : le sapin richement décoré remplace peu à peu la crèche traditionnelle. Les petits français découvrent le rituel du verre de lait et des biscuits laissés près de la cheminée la veille de Noël.

L’évolution de son apparence à travers le temps

Du costume vert aux habits rouges

Les premières représentations du personnage le montrent vêtu d’une houppelande verte, symbole des esprits de la nature. Cette tenue s’inspire directement du « Father Christmas » britannique, qui arborait une longue robe aux teintes forestières.

La transformation vestimentaire s’accélère avec le dessinateur Robert Weir qui, en 1838, crée la première version du manteau rouge et blanc. Thomas Nast popularise ensuite cette nouvelle apparence à travers ses illustrations dans le Harper’s Weekly, ajoutant la large ceinture noire caractéristique.

Le rouge s’impose définitivement dans les années 1930 grâce aux dessins d’Haddon Sundblom pour une célèbre marque de soda. Son interprétation du personnage, avec son manteau écarlate bordé de fourrure blanche, devient rapidement l’image universelle que nous connaissons aujourd’hui.

Les différentes représentations selon les pays

Les traditions locales enrichissent l’image du père Noël dans chaque région du monde. Au Japon, le « Santa-san » porte souvent un kimono blanc symbole de pureté, tandis qu’en Australie, il troque son traîneau contre un surf pour s’adapter au climat estival de décembre.

La Russie célèbre « Ded Moroz », grand-père Gel, reconnaissable à sa longue tunique bleue brodée d’argent. Accompagné de sa petite-fille Snegourotchka, il distribue ses cadeaux lors du Nouvel An.

En Inde, « Christmas Baba » arbore une peau mate et des vêtements traditionnels locaux. Les pays africains ont aussi adapté son apparence : au Ghana par exemple, il revêt des tissus colorés typiques de l’Afrique de l’Ouest. Cette diversité culturelle montre la capacité du personnage à transcender les frontières tout en respectant les identités locales.

Vous saviez tout ça vous? J’apprends en même temps que vous😉

Calendrier de l’Avent/Jour22

C’est aussi le lundi en musique

En lisant le blog de Nicole(missgleni)j’ai pensé au conte traditionnel de Casse Noisette

Vous connaissez peut être l’histoire du conte. L’histoire du personnage Casse Noisette trouve ses origines dans le conte allemand « Casse-noisette et le Roi des souris » d’Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, publié en 1816.

Marie, son petit frère Fritz et ses parents préparent le réveillon de Noël. Parmi les invités, l’oncle Drosselmeyer distribue les cadeaux. Marie découvre le sien, posé sous le sapin : un magnifique Casse-Noisette en bois, en forme de soldat. Dans la soirée, alors qu’elle se dispute avec son frère, le petit casse-noisette se brise. L’oncle Drosselmeyer le répare puis raconte à Marie l’histoire de cet étrange bonhomme et du sort que lui a jeté la terrible Reine des Souris…

Le soir, Marie s’endort. Elle a couché son Casse Noisette dans un petit lit. Une fois la maison silencieuse, lorsque sonne le douzième coup de minuit à la grande horloge, les jouets s’animent !

Casse-Noisette s’apprête à affronter le terrible Roi des Souris pour sauver une princesse victime d’une affreuse malédiction. Marie va alors vivre, aux côtés de son casse noisette, d’incroyables aventures dans un monde peuplé de créatures féeriques…

En 1844, Alexandre DUMAS propose une adaptation de cette œuvre à travers le livre « Histoire d’un casse-noisette »C’est cette version qui inspira Tchaïkovski lorsqu’il a composé son célèbre ballet « Casse-noisette » en 1892.

source:https://www.noelchic.fr/blog/18_histoire-casse-noisette-nutcracker-noel.html