passionnée de nature,musique classique, couture à partager avec mes amie(is).Une nouvelle labrador Polka,qui a 5 ans est venue remplacer le grand blond, notre labrador mâle qui nous a quitté à l'âge de 15 ans. Bienvenue chez nous.
En 1939, Jun est étudiant au Conservatoire de Paris. Mais le conflit sino-japonais le contraint à rentrer au Japon. En quittant la France, il laisse derrière lui son grand amour, sa « reine de coeur », la jeune Anna. L’épreuve de la guerre sera d’une violence monstrueuse. Des années plus tard, Mizuné, une jeune altiste parisienne, découvre un roman qui lui rappelle étrangement le parcours de ses grands-parents, Jun et Anna, qu’elle n’a jamais connus. Bouleversée par la guerre et la folie des hommes, leur histoire d’amour, si intimement liée à la musique, pourrait bien trouver un prolongement inattendu. Le passé récent du Japon et les atrocités commises au nom de la grandeur nationale, la musique vécue comme ce que l’humanité porte en elle de meilleur, la transmission du passé malgré les silences familiaux, l’amour de la langue française : dans ce roman à la fois émouvant et captivant, Akira Mizubayashi continue d’explorer les thèmes qui lui sont chers.
Mon avis
Les histoires entremêlées des personnages d‘Akira Mizubayashi, tous habités par une même passion mélomane, pointent chacune à sa façon l’horreur de la guerre.
Dans ce 3ème roman « l’inspiration musicale est la 8ème symphonie de Chostakovitch créée en 1943
L’ami de Chostakovitch, Isaak Glikman, a qualifié cette symphonie d’« œuvre la plus tragique » du compositeur
Après le premier roman de la trilogie « Ame brisée » que j’avais beaucoup aimé , le 3ème « Suite inoubliable »ou j’avais déjà repéré beaucoup de répétitions, je n’ai pas du tout « accroché »avec ce dernier roman qui est le 2ème de la trilogie. L’histoire se traine en longueur et m’a ennuyée.
Un auteur , deux livres que je découvre avec beaucoup d’émotion.
Rachid Benzine est né en 1971 à Kénitra au Maroc. Il est politologue, islamologue, et enseignant franco-marocain.
Il arrive en France, à Trappes(Yvelines), à l’âge de sept ans. En 1985, il devient vice-président d’une association de jeunes, épaulé par un prêtre-ouvrier et des chrétiens
En cherchant un de ses livres « l’homme qui lisait des livres »je tombe sur un autre titre qui m’interpelle!. » Les silences des pères » J’ai voulu savoir pourquoi ce titre avait eu » un formidable succès »
J’ai donc commencé par lire
Une lecture bouleversante.
Résumé :
Un fils apprend au téléphone le décès de son père. Ils s’étaient éloignés : un malentendu, des drames puis des non-dits, et la distance désormais infranchissable. Maintenant que l’absence a remplacé le silence, le fils revient à Trappes, le quartier de son enfance, pour veiller avec ses soeurs la dépouille du défunt et trier ses affaires. Tandis qu’il débarrasse l’appartement, il découvre une enveloppe épaisse contenant quantité de cassettes audio, chacune datée et portant un nom de lieu. Il en écoute une et entend la voix de son père qui s’adresse à son propre père resté au Maroc. Il y raconte sa vie en France, année après année. Notre narrateur décide alors de partir sur les traces de ce taiseux dont la voix semble comme resurgir du passé. Le nord de la France, les mines de charbon des Trente Glorieuses, les usines d’Aubervilliers et de Besançon, les maraîchages et les camps de harkis en Camargue : le fils entend l’histoire de son père et le sens de ses silences.À mesure qu’il découvre l’histoire de son père, il comprend mieux le temps des silences de cet homme duquel il s’était éloigné.
C’est l’occasion de ne jamais oublier une époque pas si lointaine et de relier tout cela à ce que nous vivons aujourd’hui avec ces travailleurs venus de loin pallier les manques de notre société et que certaines lois décident, sans vergogne, de renvoyer d’où ils viennent.
C’est un récit extrèmement fort , qui porte , qui touche , qui émeut et ébranle .
A peine terminé cette première lecture qui m’a beaucoup touchée, j’ai découvert
Résumé
Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu’un s’arrête enfin pour écouter. Car les livres qu’il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d’une vie, les éclats d’une mémoire, les cicatrices d’un peuple.
Un journaliste s’apprête à photographier un vieil homme devant sa librairie au coeur de Gaza. Mais, l’homme l’interpelle avant d’accepter la prise de vues, lui demandant d’écouter d’abord son histoire, de le connaître, de l’apprécier, de l’aimer peut-être. Ensuite, il pourra appuyer sur le déclencheur. Lorsque le jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu’il s’apprête à traverser le miroir. » N’y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d’une vie. Celle de tout un peuple, parfois « , murmure le libraire. Commence alors l’odyssée palestinienne d’un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie. De l’exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu’on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l’Histoire et de l’intime. Dans un monde où les bombes tentent d’avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l’habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions.
C’est un texte court, suffisamment dense pour traiter le sujet de l’exil forcé, des camps palestiniens, de l’injustice de la guerre et de l’acceptation plus douloureuse que l’enchaînement des vengeances.
. Un coup de cœur, court et puissant, profondément sensible et humain, émouvant et révoltant.
Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation. À la fois drôle et mélancolique, un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes.
Après avoir lu « changer l’eau des fleurs » je viens de terminer son 1er roman, « les oubliés du dimanche »,une autre pépite, pleine de poésie, parfois drôle, parfois triste, passionnant .
Le destin extraordinaire d’une orpheline qui devint, par la force de sa passion, la cuisinière des Kennedy. Une biographie romancée qui dresse le portrait plein de vie d’une femme déterminée et attachante.
1999. Dans un petit cimetière du Vaucluse, sur la tombe d’une certaine Andrée Imbert, une couronne de fleurs et un mot : «Avec toute la sympathie de la famille Kennedy.» Quel est donc le lien entre cette femme et l’illustre famille ?
Pupille de la nation, Andrée grandit dans l’arrière-pays drômois. C’est là qu’elle apprend le bonheur d’une cuisine simple aux saveurs de thym, de sarriette et d’origan. Andrée est décidée et courageuse. Elle quitte son village pour Lyon où elle se forme à la cuisine bourgeoise. Son parcours l’amènera à cuisiner pour les plus grands, jusqu’à Hyannis Port, la résidence des Kennedy. Employée dévouée, elle consacrera sa vie à cette famille, vivant à ses côtés ses heures les plus glorieuses comme les plus sombres. L’histoire savoureuse d’une femme qui a réellement existé, ponctuée de recettes extraites de son carnet.
Une personne que j’aurais aimé connaitre💓
Une lecture captivante de la première page jusqu’à la dernière. J’ai beaucoup aimé.
Je viens de terminer le dernier Nothomb et c’est plutôt un bon cru.
J’aime bien les romans de Nothomb, ils se lisent vite et bien.
Avec «Tant mieux» Amélie Nothomb poursuit l’histoire biographique de sa famille. Après la soeur, le père, voici donc la mère récemment disparue et le lien singulier qui les unissait
Amélie nous parle de sa mère décédée en 2024. Une mère étrange et très belle mais en proie à des conflits très ancrés suite à des traumatismes d’enfance devant une mère qui préférait ses chats à ses trois filles. C’est Adrienne l’héroïne de ce roman. Une jeune enfant au caractère docile que les parents caseront les vacances chez la terrifiante grand mère maternelle à Gand. Jacqueline, sa soeur, plus téméraire ira chez la gentille grand mère paternelle de Bruges.
Ce séjour à Gand va bouleverser le quotidien de la petite famille où les chats des uns et des autres feraient mieux de prendre la poudre d’escampette.
Dans une petite ruelle de Tokyo se trouve Funiculi Funicula, un petit établissement au sujet duquel circulent mille légendes. On raconte notamment qu’en y dégustant un délicieux café, on peut retourner dans le passé. Mais ce voyage comporte des règles : il ne changera pas le présent et dure tant que le café est encore chaud. Quatre femmes vont vivre cette singulière expérience et comprendre que le présent importe davantage que le passé et ses regrets. Comme le café, il faut en savourer chaque gorgée. Vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon, traduit dans plus de trente pays, le roman de Toshikazu Kawaguchi a touché les lecteurs du monde entier.
Un roman émouvant,tout simple, une réflexion sur le temps qui passe,ne pas vivre dans les souvenirs; ne pas se projeter dans le futur, vivre le moment présent.
Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…
Les histoires entremêlées des personnages d‘Akira Mizubayashi, tous habités par une même passion mélomane, pointent chacune à sa façon l’horreur de la guerre.
J’avais lu et relu le premier livre de sa trilogie « âme brisée » Voilà le dernier. Il me reste à lire « Reine de coeur »
Résumé de Suite inoubliable
Pamina est une jeune luthière brillante, digne petite-fille d’Hortense Schmidt, qui avait exercé le même métier au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. Embauchée dans l’atelier d’un fameux luthier parisien, Pamina se voit confier un violoncelle très précieux, un Goffriller. En le démontant pour le réparer, la jeune femme découvre une lettre datée d’avril 1945. Les mots qu’elle contient la mèneront sur les traces d’une grande histoire d’amour et de destins brisés par la guerre.
L’histoire s’étale sur plusieurs époques, dans différents endroits de la planète (de la France au Japon plus exactement mais avec un point crucial : celui de la musique qui apaise l’horreur de notre inhumanité durant la période du III Reich, mais aussi celle de toutes les guerres passées, en cours et malheureusement à venir. Ici, c’est l’oeuvre de Jean Sébastien Bach qui bouleverse les uns et les autres mais grâce à un instrument particulier : le violoncelle.
Ce qui m’a contrarié dans ce roman, qui captive la sensibilité des mélomanes, est qu’il y a beaucoup de répétitions qui deviennent lassantes! C’est dommage. Malgré tout la lecture est chargée d’émotion.
Ce sont les Suites pour violoncelle de Bach, dont on parle dans ce livre.
Cette fois -ci je me suis échappée dans les montagnes du Kirghizstan avec un écrivain que m’a fait découvrir mon amie Marie Claude partie l’an dernier en Asie centrale.
Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov, est un écrivain soviétique et kirghiz, né à Sheker, en Union soviétique, le 12 décembre 1928 et mort à Nuremberg le 10 juin 2008.
Résumé:
À la limite du monde habité, dans les hautes montagnes de Kirghizie, un petit garçon vit seul parmi une poignée d’adultes où le seul être qui l’aime et le protège est son grand-père que nul ne respecte en dépit de son étrange sagesse. Le monde des grandes personnes demeure difficile, irrationnel et injuste. Contre lui, l’enfant se construit deux refuges en forme de légendes : l’une est un antique conte kirghiz, l’autre, entièrement de son cru, est l’ histoire d un blanc navire qu il voit, du haut de sa montagne, traverser un lac lointain et sur lequel, un jour, il retrouvera son père…
Malgré une fin tragique, j’ai rarement lu un livre aussi poignant.
C’est un roman historique contre l’esclavage. Avec « Le pays de la liberté « je suis partie quelques siècles en arrière, dans les années 1760 plus précisément.
Ainsi, c’est en Écosse que débute l’histoire, où il y est essentiellement question de l’extraction du charbon dans les mines, des conditions de travail et de la vie rude des mineurs. Puis nous quitterons l’Écosse pour Londres, où cette fois-ci nous serons au plus près des dockers, où seront évoqués les droits des ouvriers et les grèves. Et enfin, nous embarquerons sur le Rosebud pour une colonie de l’autre côté de l’océan, appelée la Virginie, où nous y suivrons la vie des colons, des forçats et des esclaves dans une plantation de tabac.
Comme toujours , on ne ressort pas indemne d’une histoire de Ken Follet malgré une plume magique et colorée . La tristesse liée à l’exploitation de l’homme par l’homme ,l’esclavage , la corruption , le courage , la révolte et surtout l’amour sont des thèmes chers au coeur de l’auteur .