mon coin lecture

Une auteure que j’avais déjà beaucoup aimée pour son premier livre « tout le bleu du ciel« Mélissa da Costa

Son second roman est un autre petit bonheur

« Les lendemains »

4ème de couverture

Ce que la vie prend, elle le redonne aussi.
Amande ne pensait pas que l’on pouvait avoir si mal. En se réfugiant dans une maison isolée en Auvergne pour vivre pleinement son chagrin, elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l’ancienne propriétaire des lieux. Guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, Amande s’attelle à redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s’ouvrir à des rencontres uniques. Et chaque lendemain redevient une promesse d’avenir.

Dans ce roman plein de courage et d’émotion, Mélissa da Costa nous invite à ouvrir grand nos yeux, nos sens et notre coeur. Un formidable hymne à la nature qui nous réconcilie avec la vie.

Et une fois de plus, lorsque j’ai commencé à lire j’ai eu du mal à m’arrêter et les nuits ont été terriblement raccourcies!!

Bonne lecture à vous qui passez

Mon coin lecture

Moi qui n’est pas l’habitude de lire des polars je me suis facilement laissé happer par cette histoire!

Isabelle, qui anime le Silent Sunday tous les dimanches, avait mis une photo de son livre,la curiosité m’a poussé à l’acheter et le lire,je n’ai pas été déçue

Résumé( 4ème de couverture)

Novembre.

Le corps de Nadir Abennaïm est découvert sur une aire de parking perdue dans la forêt de Soignes, en bordure du Ring de Bruxelles. L’homme, banquier et père de famille, a été battu à mort. Le Juge d’Instruction Aubry Dabancourt, veuf et lui-même père d’un tout jeune enfant, charge Zakaria Bouhlal de faire la lumière sur le crime sordide. Le jeune inspecteur est zélé, l’affaire est LA chance de faire ses preuves. Il se lance dans l’enquête corps et âme, sans se douter qu’il vient de mettre le pied dans un engrenage où la Justice n’est pas toujours aveugle.

L’ histoire, un peu sordide ,se passe dans les quartiers de Bruxelles,la lecture est prenante le style simple, je vous recommande vivement ce premier roman.

Bonne journée à vous qui passez

Mon coin lecture

J’avais aimé « La tresse » j’ai « dévoré « le cerf volant de Laetitia Colombani

Résumé

Après le drame qui a fait basculer sa vie, Léna décide de tout quitter. Elle entreprend un voyage en Inde, au bord du Golfe du Bengale, pour tenter de se reconstruire. Hantée par les fantômes du passé, elle ne connait de répit qu’à l’aube, lorsqu’elle descend nager dans l’océan Indien. Sur la plage encore déserte, elle aperçoit chaque matin une petite fille, seule, qui joue au cerf-volant.

Un jour, emportée par le courant, Léna manque de se noyer. La voyant sombrer, la fillette donne l’alerte. Léna est miraculeusement secourue par la Red Brigade, un groupe d’autodéfense féminine, qui s’entraînait tout près. Léna veut remercier l’enfant. Elle découvre que la petite travaille sans relâche dans le restaurant d’un cousin, qui l’a recueillie et l’exploite. Elle n’a jamais été à l’école et s’est murée dans un mutisme complet. Que cache donc son silence ? Et quelle est son histoire ?

Aidée de Preeti, la jeune cheffe de brigade au caractère explosif, Léna va tenter de percer son secret. Jadis enseignante, elle se met en tête de lui apprendre à lire et à écrire. Au cœur de ce monde dont elle ignore tout, commence alors une incroyable aventure où se mêlent l’espoir et la colère, la volonté face aux traditions, et le rêve de changer la vie par l’éducation… La rencontre inoubliable et réparatrice entre une femme, une jeune fille et une enfant au milieu d’une Inde tourmentée.

L’inde est  » le chaos »dit Preeti et on le perçoit très fort dès le début du livre

C’est un roman féministe sur la reconstruction, qui dénonce la condition féminine et l’exploitation des enfants-esclaves en Inde, tout en soulignant l’importance de l’éducation afin de pouvoir s’extraire de cette misère…

A mettre sur votre PAL et à lire sans tarder!!

Bonne journée et bonnes vacances à vous qui passez

Coeur….

C’est le mot pour ce 23ème  samedi de l’année chez Ma 

 Il s’agit, d’après un mot proposé par Ma ( la liste des mots  est là ) de poster une photo ayant un rapport avec le mot.

Des cœurs il y en a plein dans la maison, en tissu, en broderie, offerts par mes aminautes, un lien fort qui me relie à chacune ,j’en ai même dans mon jardin, les fameux cœurs de Marie que je vous avais montré ici mais finalement j’ai décidé de vous parler d’un roman coup de cœur

Résumé
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

Une lecture plaisir pour le temps des vacances

Allons maintenant voir chez Ma (clic) , en suivant les liens sur ses commentaires, l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu …

Absente aujourd’hui je viendrai vous voir ce soir

Bonne journée à vous qui passez

Mon coin lecture

Le roman vrai de Nejiko Suwa, jeune virtuose japonaise à qui Joseph Goebbels offre un Stradivarius à Berlin en 1943, au nom du rapprochement entre l’Allemagne nazie et l’Empire du Japon.

Le Stradivarius de Goebbels


Le violon a été spolié à Lazare Braun un musicien juif assassiné par les nazis. Nejiko n’arrive d’abord pas à se servir de l’instrument. Le violon a une âme. Son histoire la hante

Après-guerre, Félix Sitterlin, le narrateur, musicien de la brigade de musique des Gardiens de la Paix de Paris est chargé par les autorités de la France Libre de reconstituer l’histoire du Stradivarius confisqué.
Il rencontre Nejiko qui lui confie son journal intime.

Un extrait (page 16)

« Ce soir-là, Goebbels écrit dans son journal qu’il tient quotidiennement, de 1923 jusqu’au dernier jour du bunker: La fameuse violoniste japonaise Nejiko Suwa a joué pour nous un concerto de Grieg et quelques plus petites pièces de bravoure, avec une superbe technique et un vif talent artistique. Oshima, qui a réussi cette réception, était enchanté. C’est à cette jeune Nejiko que j’ai donné un violon Stradivarius en cadeau. Au vu de sa façon de jouer, l’instrument est entre de bonnes mains. Parmi toute cette petite foule, le plus heureux est celui qui se fait le plus discret: Herbert Gerigk. Cette soirée est son œuvre, la consécration de son travail au service du Reich. Il a écrit le discours de Goebbel sur la musique et rapporté le Stradivarius de France. Musicologue, ancien chef de la section musique du Parti nazi, il est le directeur du Sonderstab Musik, un commando de l’Einsatzstab Reichsleiter Rosenbergen qui confisque tous les biens de valeur des juifs et les rapatrie en Allemagne. En deux ans, dans la France occupée, il a pillé trente-quatre mille cinq cents maisons et appartements juifs, confisqué des milliers de meubles, de tableaux, un seul stradivarius »

Ce roman,mêlant politique,histoire et musique m’a donné à réfléchir sur la place de la musique dans la propagande.

Faut-il partager son art peu importe le contexte ou le client, de surcroît sur un instrument confisqué au peuple oppressé?

Bonne journée à vous qui passez

Mon coin lecture

Une lecture qui interpelle, qui dérange, qui bouleverse!

S’inspirant d’une histoire vraie, le sauvetage en Méditerranée d’un chalutier rempli de migrants en juillet 2014, Louis-Philippe Dalembert raconte le parcours de trois femmes, une Nigériane juive, une Erythréenne chrétienne et une Syrienne musulmane. A travers leur regard, leur périple vers l’Europe est d’une proximité poignante. En remontant aux origines de leur exil, l’auteur incarne ce mot de « migrant » qui étouffe des histoires particulières.

Trois raisons de lire ce roman dramatique

Pour comprendre ce qui peut pousser des hommes et des femmes à tout quitter pour un ailleurs incertain

Pour prendre la mesure du danger que représente la traversée

Pour ressentir au plus profond de soi ce que ces migrants vivent au quotidien

Bonne journée à vous qui passez

Tarendol

Lorsque j’avais participé au 1er tag qui parle de livres ici (clic), à la question

4/ Un livre dont le titre contient un mot que tu ne connais pas j’avais répondu:

Un vieux livre de poche tout racorni que je viens de découvrir!

Que veut dire Tarendol? Je vous dirais ça dès que je l’aurai lu

Eh!Bien voilà! C’est fait

Tarendol est un roman de l’écrivain français René Barjavel, paru en 1946  Contrairement aux œuvres les plus connues de son auteur, il ne s’agit pas d’un roman de science-fiction. Tarendol raconte les amours de deux adolescents, Jean Tarendol et Marie Margherite, qui découvrent la vie dans une région imaginaire inspirée de la Drôme natale de Barjavel pendant l’Occupation

J’ai lu plusieurs livres de Barjavel entre autre Ravage que je n’ai jamais oublié,j’ai toujours beaucoup aimé son style d’écriture.

En voilà un extrait au hasard…

Cette voie qu’elles ont prise ne mène nulle part. Elle dessert quelques vergers d’oliviers tordus, et se perd, en haut de la colline, dans une lande de lavande et de thym. Les lapins sauvages creusent leurs terriers dans les talus, entre les aloès dont les gamins ornent les feuilles charnues d’inscriptions au canif. La colline et la montagne l’abritent des vents, le soleil la chauffe du matin au soir…..(p 107)

Et puisque c’est un roman d’amour

Jean respire l’odeur de l’herbe. Marie va venir….. Il jette sa veste près de l’arbre, jette le brin d’herbe qu’il mâchait, fait quelques pas dans le chemin qui conduit au village quelques pas lents d’abord, puis il se hâte, puis il court. Il voit les premières maisons basses, il s’arrête. Il voie venir Marie toute blanche, il ouvre les bras. Elle se jette contre lui,il se referme sur elle,ils n’entendent que leurs souffles mélangés,ils ,ne peuvent parler,le bonheur leur noie la bouche…..

Mais c’est aussi la guerre et ses privations…..

Quel merveilleux conteur!

Bonne journée à vous qui passez

challenge » textes courts »

Une fois par mois, (quand on veut, pas forcément le 1 er du mois) Lydia organise un challenge de textes courts( moins de 100 pages),: nouvelles, pièces de théâtre, poésies, BD ,chansons .Le but étant de publier des critiques de ces textes.

Pour ce mois j’ai choisi un texte de Jacques Brel d’après un superbe livre illustré par de magnifiques aquarelles  qui prolongent l’univers du Grand Jacques

Les coeurs tendres

Y en a qui ont le cœur si large
Qu’on y entre sans frapper
Y en a qui ont le cœur si large
Qu’on en voit que la moitié

Y en a qui ont le cœur si frêle
Qu’on le briserait du doigt
Y en qui ont le cœur trop frêle
Pour vivre comme toi et moi

Z’ont pleins d’fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l’heure
Qui conduit à Paris

Y en a qui ont le cœur si tendre
Qu’y reposent les mésanges
Y en qui ont le cœur trop tendre
Moitié hommes et moitié anges

Y en a qui ont le cœur si vaste
Qu’ils sont toujours en voyage
Y en a qui ont le cœur trop vaste
Pour se priver de mirages

Z’ont pleins d’fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l’heure
Qui conduit à Paris

Y en a qui ont le cœur dehors
Et ne peuvent que l’offrir
Le cœur tellement dehors
Qu’ils sont tous à s’en servir

Celui-là a le cœur dehors
Et si frêle et si tendre
Que maudit soient les arbres morts
Qui ne pourraient point l’entendre

À pleins d’fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l’heure
Qui conduit à Paris

Auteur, compositeur, chanteur, cinéaste mais avant tout poète, Jacques Brel a magnifié la chanson française. Par la justesse de ses textes, par son talent d’interprétation, cet artiste -obsédé par la mort et amoureux de la vie -a su trouver les mots qui, génération après génération, continuent de nous toucher. De Ne me quitte pas au Moribond, des Flamandes aux Bourgeois, de Madeleine à Mathilde, de L’Homme de la Mancha aux Marquises, sa voix, sa désespérance et sa rage résonnent toujours en nous, près de trente ans après sa mort. A s’offrir en partage nous invite à retrouver les plus beaux textes de Jacques Brel, illustrés par le peintre Gabriel Lefebvre dont les aquarelles prolongent l’univers du Grand Jacques

Allons chez Lydia pour découvrir d’autres textes courts

Bonne journée à vous qui passez

Tag :Enquête dans ma bibliothèque 2

je m’étais beaucoup amusée lors d’un précédent tag à rechercher des livres dans ma bibliothèque, j’avais fait de belles découvertes dont une dont je vous reparlerai bientôt.

Cette fois-ci il s’agit d’un tag en rapport avec les couleurs des couvertures des livres que l’on a lus, que l’on veut lire……

Ma copinaute Soène c’est piquée au jeu

1) Un mot du titre est une couleur

Les rivières pourpres de J.C Grangé

Terriblement sanglant comme tous les romans de Grangé!

2) La couverture est en majorité jaune

Haruki Murakami 1Q84

Très légèrement fantastique.

3) Tous les tomes de la saga sont dans les mêmes tons de couleurs

Harry Potter  très certainement la saga la plus marquante de ce début de vingt-et-unième siècle.

4) Les couleurs de la couverture reprennent les couleurs de votre pays

le président du Marigot de Jean Pierre Richard

En Afrique, un avion amenant le président de la République française à Prétoria s’écrase. La France abandonne les recherches au bout de cinq semaines. Mais il y a des survivants, qui sont recueillis dans un village proche. La vie s’organise bien jusqu’à ce que deux des survivants tentent de s’évader. Une vision décapante des rapports entre l’Afrique et l’Occident

5) Le titre du livre est de couleur rouge

La bibliothèque des cœurs cabossés de Kararina Bivald

 c’est un peu comme un roudoudou. C’est doux , sucré et puis ça apporte un peu de nostalgie , celle de l’enfance , des souvenirs.

6) La couverture est aux couleurs de l’automne

Histoires en couleurs de Kunzang Choden

Histoires de femmes hautes en couleurs, ce recueil de treize nouvelles nous fait entendre la voix d’un pays méconnu, le Bhoutan.

7) La couverture reprend uniquement trois couleurs

Tout le bleu du ciel de Melissa da Costa

Je vous avais déjà parlé lors dans mon tag précédent de ce roman rempli d’émotions au large des grands espaces verts.

8) Il y a un effet brillant sur la couverture

Une si longue nuit de Mary Higgins Clark

En lisant la critique il va falloir que je le lise…AB.. SO.. LU.. MENT!

9) La couverture est en majorité verte

L’arbre du pays Toraja de Phillipe Claudel

L’arbre du pays Toraja est une sépulture pour les très jeunes enfants décédés au cours des premiers mois de leur vie ; Toraja est un peuple de l’île de Sulawesi pour lequel la mort occupe une place prépondérante.

Je n’ai pas persévéré dans ma lecture, peut être n’était ce pas le bon moment pour moi!

10) La couverture est de votre couleur préférée

La douleur du chardonneret de Anna Maria Ortese

Très belle lecture

11) La couverture reprend les 7 couleurs de l’arc-en-ciel

La valse lente des tortues de Catherine Pancol

Ce livre est une bourrasque de vie……

Des personnages qui avancent obstinément , lentement, comme de petites tortues dans un monde trop rapide, trop violent….

12) La couverture est noir et blanc

Les chemins de Damas de Pierre Bordage

Dans ma pile à lire…

Voilà,ce tag est terminé, j’ai beaucoup aimé le faire, j’espère que vous aurez aimé le lire

Bonne journée à vous qui passez

Challenge » les textes courts »

Une fois par mois, (quand on veut, pas forcément le 1 er du mois) Lydia organise un challenge de textes courts( moins de 100 pages),: nouvelles, pièces de théâtre, poésies, BD ,chansons .Le but étant de publier des critiques de ces textes.

Pour ce premier rendez-vous j’ai relu

Traboule Blues de Valéry Le Bonnec

4ème de couverture

Lyon, à la sortie d’un bistrot après une bonne biture, Marco se fait fracasser par trois mecs louches. Des voyous ? pas si sûr ! La phrase lancée en fin de correction laisse supposer qu’ils se connaissent : « Rappelle-toi de Gerland » !
Dès lors, des souvenirs sombres qu’il a mis du temps à enterrer vont refaire surface. Planent alors l’ombre de Duffy, le Boss du Vieux Lyon, maître des lieux, mafieux en puissance, et de la belle Charlène, amoureuse aveugle ou prisonnière du chef ?
L’aventure pour Marco ne fait que commencer…

un petit polar court(91 pages) sans fioriture !

On est franchement dans le noir et le glauque!

Une histoire qui finie très mal,on évite de le lire en cas de déprime!

Allons chez Lydia pour découvrir d’autres textes courts

Bonne lecture à vous qui passez