Mon coin lecture

PARTIR….réaliser ses rêves d’une vie meilleure, de liberté de penser,de travailler pour assurer sa survie

PARTIR… » pour sauver sa peau même en risquant de la perdre « 

Mais PARTIR n’est pas forcément la bonne solution.

PARTIR ou revenir?

La dure réalité de l’exil!

Tahar Ben Jelloun est un auteur que j’aime beaucoup que je lis depuis très longtemps

A lire absolument!!

Bonne journée à vous qui passez

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Le pays des autres de Leïla Slimani

Résumé

4ème de couverture

En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s’éprend d’Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l’armée française. Après la Libération, le couple s’installe au Maroc à Meknès, ville de garnison et de colons. Tandis qu’Amine tente de mettre en valeur un domaine constitué de terres rocailleuses et ingrates, Mathilde se sent vite étouffée par le climat rigoriste du Maroc. Seule et isolée à la ferme avec ses deux enfants, elle souffre de la méfiance qu’elle inspire en tant qu’étrangère et du manque d’argent. Le travail acharné du couple portera-t-il ses fruits? Les dix années que couvre le roman sont aussi celles d’une montée inéluctable des tensions et des violences qui aboutiront en 1956 à l’indépendance de l’ancien protectorat.
Tous les personnages de ce roman vivent dans «le pays des autres» : les colons comme les indigènes, les soldats comme les paysans ou les exilés. Les femmes, surtout, vivent dans le pays des hommes et doivent sans cesse lutter pour leur émancipation.…

Leila Slimani porte un regard à la fois original, complexe et très juste sur ce que fut la colonisation française au Maroc.

Le roman est annoncé comme le premier tome d’une trilogie , j’ attends donc avec impatience la suite de l’histoire

Bonne journée à vous qui passez

Mon coin lecture

Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D’origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n’en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.

A la mort de sa grand-mère chérie, une jeune femme reçoit en héritage une intrigante commode, objet de tous les fantasmes de ses petits-enfants. Le temps d’une nuit, la narratrice va ouvrir ces neuf tiroirs de couleur, et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant ces nombreux secrets qui ont scellé le destin de plusieurs générations de femmes, entre France et Espagne.

J’ai bien aimé la construction originale où chaque tiroir refait surgir un pan de la vie de Rita et par une fin originale qui est aussi un témoignage d’amour comme l’ensemble du livre

  Un magnifique roman sur l’exil. Un petit bijou. 

Bonne journée et bel été à vous qui passez

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Âme brisée de Akira Mizubayashi

Un concentré d’émotions

Une lecture qui m’a profondément bouleversée. Un bijou à lire absolument et à relire…

Résumé(4ème de couverture)

Tokyo, 1938. Quatre musiciens amateurs passionnés de musique classique occidentale se réunissent régulièrement au Centre culturel pour répéter. Autour du Japonais Yu, professeur d’anglais, trois étudiants chinois, Yanfen, Cheng et Kang, restés au Japon, malgré la guerre dans laquelle la politique expansionniste de l’Empire est en train de plonger l’Asie.
Un jour, la répétition est brutalement interrompue par
l’irruption de soldats. Le violon de Yu est brisé par un militaire, le quatuor sino-japonais est embarqué, soupçonné de comploter contre le pays. Dissimulé dans une armoire, Rei, le fils de Yu, onze ans, a assisté à la scène. Il ne reverra jamais plus son père… L’enfant échappe à la violence des militaires grâce au lieutenant Kurokami qui, loin de le dénoncer lorsqu’il le découvre dans sa cachette, lui confie le violon détruit. Cet événement constitue pour Rei la blessure première qui marquera toute sa vie…

Dans ce roman au charme délicat, Akira Mizubayashi explore la question du souvenir, du déracinement et du deuil impossible. On y retrouve les thèmes chers à l’auteur d’un autre roman »une langue venue d’ailleurs » : la littérature et la musique, deux formes de l’art qui, s’approfondissant au fil du temps jusqu’à devenir la matière même de la vie, défient la mort.

Bonne journée à vous qui passez

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Je viens de terminer une agréable série de 5 petits volumes « Le poids des secrets » d’Aki Shimazaki

Cinq récits, cinq personnages,cinq petits livres que je n’ai pas lus mais dévorés!!
L’écriture est délicate, lumineuse, poétique, les personnages sont attachants, leurs sentiments parfois complexes. L’action se déroule au cours XXe siècle au Japon d’abord à Tokyo puis à Nagasaki.

Une histoire de famille très poignante.

Sous les tendres et jolis mots que sont Tsubaki, Hamaguri, Tsubanne, Wasurenagusa et Hotaru, se cache bien des non-dits et des tabous.
A travers chacun des protagonistes, on va découvrir un secret, secret liant chacun des personnages. Sans compter les fléaux que ce pays a subi, comme le tsunami, les tremblements de terre et les bombes atomiques.

 Aki Shimazaki est née en 1954 au Japon. En 1981, elle émigre au Canada à Vancouver d’abord puis à partir de 1991 à Montréal.

Bonne journée à vous qui passez

Mon coin lecture

Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous inviter dans mon coin lecture!

Beaucoup de choses se passent et se sont passées depuis ma migration sur WordPress!

J’en profite pour remercier tous mes abonnés, anciens et nouveaux !C’est un plaisir d’être avec vous!

Alors parlons de ce livre que je viens de terminer et que j’ai lu avec énormement de plaisir

L’Espérance en héritage de Jean d’Ormesson

Résumé

4ème de couverture

Imaginés comme une trilogie, Comme un chant d’espérance, Guide des égarés et Un hosanna sans fin ont été imaginés par Jean d ‘Ormesson comme trois tentatives de réponse à la question : Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?
Et au fil des pages de ce volume, il nous invite à rêver, à espérer, à croire.

 « Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l’ordre de l’univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens ? inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m’en remets à quelque chose d’énigmatique qui est très haut au dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet. Je ne suis pas loin de penser qu’il n’y a que l’insensé pour dire : « Il n’y a pas de Dieu. » Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu’il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d’où elle pourrait bien venir s’il n’y avait pas de Dieu. » – Jean d’Ormesson

L’écriture est simple et, en le lisant,j’imaginais l’auteur, avec un sourire coquin,comme s’il ne se prenait pas au sérieux

J’ai beaucoup aimé

Bonne journée à vous qui passez