Le défi du 20 Septembre

Pour ce 9ème défi de l’année il s’agit d ‘évoquer 9 prénoms d’enfants que l’on aime ou pas, qui vous ont marqué, qui vous ont déçu, de raconter une petite histoire personnelle, ou simplement de les présenter en photo, ETC….

Pas si simple que ça ce nouveau défi!🤔

J’ai ,par hasard, retrouvé un souvenir de ma petite fille Ada lorsqu’elle était à l’école maternelle. Un adorable rectangle de tissu, où les enfants avaient écrit leur nom( pour les tout petits je pense que c’est la maitresse qui a aidé) illustré par un dessin.

J’aime beaucoup les premiers dessins de ces petits bouts de chou.

J’aime aussi ce mélange de prénoms de diverses origines ,pays, nationalités. Un bel exemple de vie en communauté.

  1. Celui de Ada bien sûr

Vite maîtrisé les 2 lettres!

2. Un sacré caractère Lola

3. Eliel nous accueille à bras ouvert!

4. Darius…. 3ème grand roi perse. un prénom vieux de 2500 ans!

5.Gabin est un prénom d’origine médiévale. …

6. Le roi Arthur

7. La gracieuse Apolline

Les prénoms indémodables

8-9. Juliette et Margaux

Pour le défi du mois d’octobre nous parlerons de 10 animaux

La liste pour les mois suivants est ci -dessous

Si vous avez envie de participer avec mes fidèles aminautes     Mamylor, Adrienne ,Lydia  Catichou, ChantalDameUranie, Florence,  Soène , Vonnette , Patricia, Pativore  Marlabis 

Je serai absente jusqu’à jeudi, je viendrai vous rendre visite dès mon retour, en attendant bonne journée et merci pour votre participation

Hello!

Me revoilà parmi vous après une semaine bousculée par les préparatifs de notre fête familiale

Un grand merci pour vos commentaires que j’ai eu du plaisir à lire😘

Après 3 années de séparation, notre fête familiale a retrouvé ses marques, grâce à mon neveu Thierry qui nous a ouvert les portes de sa maison au coeur de la montagne alsacienne, et nous avons eu le plaisir de revoir, neveux nièces, cousins cousines, sous un beau soleil d’été.

Bonne journée à vous qui passez

Mon coin lecture

Comme j’avais beaucoup aimé « l’homme qui peignait les âmes« j’étais curieuse de connaitre un des plus célèbres roman de Metin Arditi .Le Turquetto.

Le point de départ de l’histoire est une note au lecteur et un rapport fictif d’analyse du Musée du Louvre remettant en cause l’authenticité de la signature de Titien

Résumé

Se pourrait-il qu’un tableau célèbre – dont la signature présente une anomalie chromatique – soit l’unique oeuvre qui nous reste d’un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait « le Turquetto » (le petit Turc) ?
Metin Arditi s’est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d’un employé du marché aux esclaves s’exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d’emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une œuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d’art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu’une liaison le dévoile et l’amène à comparaître devant les tribunaux de Venise…
Metin Arditi dépeint à plaisir le foisonnement du Grand Bazar de Constantinople, les révoltes du jeune garçon avide de dessin et d’images, son soudain départ… Puis le lecteur retrouve le Turquetto à l’âge mûr, marié et reconnu, artiste pris dans les subtilités des rivalités vénitiennes, en cette faste période de la Renaissance où s’accomplissent son ascension puis sa chute.
Rythmé, coloré, tout en tableaux miniature, le livre de Metin Arditi convoque les thèmes de la filiation, des rapports de l’art avec le pouvoir, et de la synthèse des influences religieuses qui est la marque particulière du Turquetto.

J’aime beaucoup Metin Arditi, et l’histoire du Turquetto m’a intriguée au point de faire une petite recherche sur Wikipédia . Un peu ennuyeux par moment, ce roman historique reste captivant.

Ce second livre, un petit bijou, de Christian Signol

Résumé

. Une île sur la Dordogne. Un monde aquatique, poétique et mystérieux, propice aux rêves, un refuge.
C’est là que vivent Bastien et sa famille. L’eau et la rivière sont leur univers, un paradis qui les fait vivre et les enchante, jour après jour. Mais si la guerre ne parvient pas à en briser l’harmonie, tout se dissout pourtant peu à peu, sauf le souvenir du bonheur, de l’enfance éternelle.
Une histoire universelle qui évoque le Giono du Chant du monde. Jamais Christian Signol n’avait suggéré avec sensibilité et, de nostalgie la fuite du temps, le passage à l’âge adulte et la splendeur de la nature.

J’ai adoré !J’ai lu ce roman avec beaucoup d’émotion.

Chaque page est un moment de poésie, juste un petit extrait …

« je me souviens plus précisément des matins de gel, en janvier et février, quand nous avancions sous des lustres d’argent qui formaient une voûte étrange au-dessus de nos têtes, du froid qui mordait nos oreilles, du bruit de nos galoches sur le sol gelé. Au cours de cette saison -là, nous apercevions beaucoup d’animaux sauvages: des biches, des lièvres ,des renards au pelage roux, et nous découvrions la vie autour de nous plus facilement que durant les saisons de verdure. La haut, à l’école, le poêle nous attendait pour nous infliger une onglée douloureuse, mais la salle sentait le bois brûlé et le papier épais, comme chez nous, en bas, où Albine avait depuis longtemps allumé la cheminée. »

Bonne journée à vous qui passez

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