Les encours du 10 Avril

Bonjour tout le monde. Les semaines filent trop vite, mes journées sont très occupées et je me rends compte que mes en-cours n’avancent pas!!

Quoique !!

J’ai « mis le turbot » pour terminer mon patchwork !Finalement la partie que j’appréhendais le plus c’est bien passée. J’ai bien pu poser l’ouvrage sur ma grande table de travail et quilter à la MAC. Les puristes du patchwork qui cousent tout à la main,vont certainement crier au sacrilège, mais moi je ne suis pas une puriste et j’aime bien que les choses avancent et ce terminent.

Et voilà l’ouvrage avec les bords terminés.

Trop contente!!

J’ai aussi pris de bonnes résolutions, la première étant de détricoter les manches de mon pull qui était trop large.Evidemment je n’ai pas pu réutiliser la laine défaite!Elle était trop entremêlée!Et bien sûr la laine n’existait plus!! En cherchant longuement sur le Net j’ai réussi à trouver une laine àpeu près équivalente et par chance la couleur correspond presque parfaitement à l’ancienne . Me voilà pleine d’enthousiasme pour « attaquer » le tricot.

Et Polka s’est trouvée une nouvelle mission: surveiller l’avancée des travaux…et en profiter pour se reposer sur mon sac de tricot.

J’ai commencé la lecture d’un auteur que je découvre(grâce à une blogueuse ou un blogueur? Rachid Benzine, les silences des pères,je vous en parlerai plus tard car entretemps est arrivé »le sac voyageur » avec plein de beaux cadeaux et « le livre voyageur « qui doit rester secret jusqu’à la fin du voyage. J’ai donc du pain sur la planche. J’ai commencé « le livre » et je vais m’occuper à préparer les petits cadeaux pour le prochain voyage et la nouvelle destinataire de ce sac voyageur que je ne connais pas encore.😉

Autre mission à accomplir: préparer l’Art Postal.Les idées sont prêtes yapluka se poser, découper, dessiner et envoyer à la (aux) destinataire(s).

Par ces tempétatures presque estivales j’ai enfin pu faire mes premiers semis. Un reste de graines de radis qui ont bien voulu germer, la coriandre qui commence à sortir de terre et les petits pois qui sont encore en sommeil.

Je ne résiste pas à partager cette photo de mon cerisier. Si toutes ces fleurs décident de donner des cerises j’aurai de quoi faire des bonnes confitures, ainsi que des tartes et des « bettelmans » (mendiants alsaciens).

Les coeurs de Marie aussi profitent de cette douce chaleur.

Je suis toujours en admiration devant Dame Nature qui fait de si belles choses.

Allons maintenant voir les encours chez mes fidèles amies blogueuses qui auront peut être un peu de temps pour participer aux encours de l’année Cléo qui revient parmi nous  Marla ,Line 21, Mamylor  MariePaule , Florence Catichou   Patricia,  Soène(en pause ce mois ci)   Chantal      mémé Yoyo Marla  Danièle et peut être de nouvelles « bricoleuses » qui laisseront sûrement un commentaire.

En balade…

Aujourd’hui journée magnifique, la nature se réveille…..les mésanges et les pinsons chantent à tue- tête….Une grande balade ce matin avec Polka, on longe la rivière de la Bruche qui a retrouvé son lit et coule doucement….

…..passage par la forêt où les anémones des bois explosent…..

…..on sort de la forêt pour retrouver la campagne , les étendues de champs qui viennent d’être labourés et ceux mis en jachère, couverts de pissenlits…..

On continue tranquillement sur notre chemin favori. Polka prend la pose et j’en profite pour immortaliser les fleurs de lamiers blancs.

Retour au bercail, on profite du soleil, tout le monde est content! 😍

Pour ce lundi en musique

Deux gnossiennes d’Erik Satie

Quelle est la signification de « gnossiennes » ?

« Les Gnossiens sont les habitants de Gnosse dans la géographie ancienne de la Crète. Ce qui semble avoir plu au compositeur, c’est probablement le rappel de « gnôsis » (connaissance) qui induit chez ce grand mystique que ces musiques de l’âme sont une révélation divine qui permettent une connaissance de soi. »


Guillaume Coppola (piano) interprète la Gnossienne n° 5 .

Pour son premier film en images réelles, Michel Ocelot (réalisateur de cinéma français) fait danser dans le ciel Pablo Legasa, Premier danseur du Ballet de l’Opéra de Paris, sur la Gnossienne n°1 d’Erik Satie.

Un regard ,un partage

Même si les températures remontent,les nuits sont encore bien fraiches et l’humidité du sol à la campagne est du plus bel effet lorsque le jour se lève.

Gros plan fait depuis mon balcon à 6heures 30 du matin.

Vers le haut





C’est le mot qu’il faut illustrer pour ce 14 ème samedi avec MA

La liste des mots pour l’année 2026 est là(clic)

En regardant vers le haut du toit d’une maison alsacienne, vous voyez ce que j’ai vu dans le nid de la cigogne? On dirait une petite tête blanche! Bébé cigogneau est en avance!En fait ça ne m’étonne pas puisque maman et papa sont arrivés début février!

Allons voir chez Ma , en suivant les liens sur ses commentaires ,l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu.

Le sac voyageur

Il est parti de Gironde chez Aimée pour arriver en Alsace. Il a fait un bond de 961kms pour arriver chez moi . Aux dernières nouvelles il avait parcouru 1384kms…..et maintenant 2345kms!!

C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai découvert les multiples surprises dans ce colis, bien lourd pour un simple sac voyageur!

Le sac voyageur était bien à l’intérieur,ainsi que le livre voyageur  » qui doit rester secret jusqu’à la fin du voyage ». Aimée doit savoir que je suis gourmande,(un livre de cuisine du Sud Ouest avec de bonnes recettes que je ne vais pas tarder à faire,et le lapin de Pâques qui a déposé plein de chocolats sous toutes ses formes. ) Des cartes postales de sa belle région, un petit bloc note, un bijou pendentif que j’ai accroché à mon sac bandoulière.

A mon tour de garnir ce sac voyageur, convoyeur de bonheur et d’amitié.Merci à Danièle pour cette belle initiative

Merci Aimée. Son blog que je découvre est là(clic)

Pour ce lundi en musique

Beethoven – Rondo a capriccio, op.129

Au piano Georges Cziffra

Le Rondo a Capriccio op. 129 dit Colère pour un sou perdu est un rondo inachevé pour piano en sol majeur, composé par Ludwich van Beethoven vers 1795 et complété par Anton Diabelli en 1828 pour une édition posthume.

Un regard un partage.

Le dimanche, avec Marla ,je partage mes photos coup de coeur.

Le temps passe, voilà bientôt 10 ans que j’étais en Norvège et que j’avais rencontré cet étrange personnage.

Celui là est figé en statue d’accueil !Une punition pour cette créature mythique qui est peut être sortie de la montagne, ou de la fôret, son habitat naturel, ou d’une grotte ou de la mer,et qui a voulu s’exposer à la lumière du soleil et s’est transformé en pierre.!

Merci!

Ce jeune bourgeon de marronnier, avec sa houpette au vent,ses joues rouges, son sourire désabusé et sa collerette ouverte pour attraper les doux rayons du soleil, je l’offre en remerciement à mes nouvelles abonnées, et pour vos gentils commentaires qui me font un immense plaisir.

Mon coin lecture

Encore une lecture que j’ai »dévorée »!

Résumé :

Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire.
Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation.
À la fois drôle et mélancolique, un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes.

Après avoir lu « changer l’eau des fleurs » je viens de terminer son 1er roman, « les oubliés du dimanche »,une autre pépite, pleine de poésie, parfois drôle, parfois triste, passionnant .