passionnée de nature,musique classique, couture à partager avec mes amie(is).Une nouvelle labrador Polka,qui a 5 ans est venue remplacer le grand blond, notre labrador mâle qui nous a quitté à l'âge de 15 ans. Bienvenue chez nous.
Pour l’année 2026 Oth 67 nous propose une nouvelle série de thème. Merci à lui pour l’organisation et ces belles rencontres tous les 15 de chaque mois
Aujourd’hui c’est le mot Smiley.
Les smileys j’aime beaucoup; J’en mets toujours plein sur mes messages,commentaires et mails. Un smiley vaut parfois mieux qu’un long discours. Par exemple👍….Super, D’accord……😘Je t’embrasse…..👋tchao, au revoir….
Celui là me met de bonne humeur chaque fois que le vois! C’est un cache pot où j’essaie de faire pousser quelques graines de Ceropégia (chaîne de coeurs)
Et pour savoir qui joue, on va chez Oth67 déposer notre lien en commentaire sur son billet du 15 du mois!
Un clin d’oeil à mon amie Soène qui avait son anniversaire hier.
Peut être aimeras-tu cette musique interprêtée par notre cher virtuose Ivry Gitlis disparu il y a 2 ans à 98 ans!Je sais que tu aimes beaucoup le violon, un peu moins le piano, mais , avec Katia,les deux ensembles c’est une belle et grosse pépite! ça date un peu mais c’est un beau souvenir!
Et pour te faire danser, et garder ta bonne humeur pour la journée,un peu de musique Klezmer.
Dans ma tête , mon cerveau est dans le même état que mon atelier!
Les préoccupations viennent de partout et c’est le bazar complet!
J’ai finalement réussi à terminer les modifications des manches de mon pull. Merci les Encours!😉
J’ai raccourci les manches, problème délicat, vu que le pull était tricoté avec des aiguilles circulaires et que je voulais récupérer le motif du bas des manches. Le rafistolage n’est pas parfait! J’ai donc détricoté une vingtaine de rangs,retricoté les 20 rangs avec une nouvelle laine, tout en diminuant les mailles pour arriver au nombre de mailles du bas de l’emmanchure!ça reste du rafistolage mais au moins je pourrai le mettre l’hiver prochain.
Depuis quelques semaines je suis très active dans mon potager.Les tiges de petits pois poussent très vite avec la chaleur et la pluie de ces deniers jours.
Les plants de tomates ont été achetés et plantés vendredi.Wait and see!
J’avais beaucoup de sauge, j’en ai fait des fagots de fumigation .
J’ai aussi récolté le thym et je l’ai séché au micro ondes ! ça fonctionne bien! 30 secondes au micro ondes. Si ce n’est pas tout à fait sec rajouter quelques secondes.Toucher pour savoir si c’est bien sec.
J’ai »presque » terminé l’album photo de ADA
Passionnée de cheval jusque sur la coque du téléphone!J’attends ma grande petite fille pour faire le journaling! Je m’emmêle les neurones entre Chanel, Jazz, Wasabi,Gaspar, les noms des chevaux de concours!ADA! TU ARRIVES BIENTÔT??????
Le sac voyageur est parti de chez moi pour arriver chez Cathy. Il a fait un bond de 549 kms et a parcouru à ce jour 2877kms.
A l’intérieur(je peux l’écrire puisqu’il est bien arrivé ) un livre de cuisine alsacienne, un essuie main avec une cigogne brodée, des cartes postales et le livre voyageur bien sûr.
Le mois prochain j’espère vous montrer le sac -banane que j’essaie deséspérément de coudre! Pas beaucoup de temps en ce moment!
Juste un aperçu de l’allure qu’il aura une fois terminé.Il sera en velours grosses côtes vert kaki
Là où j’habite il y a la ville d’un côté et la campagne de l’autre côté.
Je m’y promène tous les matins avec l’HDM et Polka . J’ai cette immense chance d’admirer la nature,qu’il pleuve , qu’il neige, qu’il y ait du vent ou que le soleil nous enveloppe de sa chaleur. En ce moment la nature s’éveille , les champs sont cultivés, le maïs sort de terre, les abeilles bourdonnent autour des fleurs d’acacias . J’aime écouter les chants des oiseaux, pas besoin de les voir, je reconnais le chant de quelques uns. J’aime aussi m’amuser à trouver des formes familières dans les arbres.
Ce platane, qui n’a pas encore sa parure printanière, me fait penser à une tête humaine avec sa bouche ouverte déformée par la terreur et son oeil horrifié par quelque chose que je ne vois pas! Lui qui habite là , sûrement depuis plus longtemps que moi, est t’il désespéré de voir la nature tellement malmenée par l’humain?
On va chez Ma , voir l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu, en suivant les liens sur ses commentaires
Issu d’une famille d’intellectuels et d’artistes, Louis-Claude Daquin est reconnut immédiatement pour son talent prodigieux. Il prit des leçons de clavecin auprès de sa marraine, la talentueuse Élisabeth Jacquet de la Guerre, et des cours de composition auprès de l’illustre Nicolas Bernier. À six ans, il joua pour Louis XIV. Deux ans plus tard, il dirigeait son propre Beatus vir à la Sainte-Chapelle, la chapelle royale, et à douze ans, il y devint l’assistant de Marin de la Guerre (l’époux d’Élisabeth). La même année, il fut engagé comme organiste à Petit-Saint-Antoine, où les foules se pressaient pour l’écouter
Au piano Lang Lang ,né le 14 juin 1982 à Shenyang, est un pianiste chinois. En 1995, sa victoire au concours Tchaïkovski junior le révèle à l’international. Il connaît la consécration en 2001 par son premier concert au Carnegie Hall qu’il donne à l’âge de dix-huit ans.
Haendel: Concerto no 13 en Fa majeur, dit « Le coucou »
Georg Friedrich Haendel est né en Allemagne en 1635 et mort à Londres en 1759
Le dimanche, avec Marla ,je partage mes photos coup de coeur.
En allant chez mon boulanger,sur la route, j’ai été impressionnée par la taille de cette glycine qui a complètement colonisé un arbre. Sous le soleil elle est magnifique.
La mienne est beaucoup plus modeste! Mais je ne la laisse pas trop se développer! Maintenant qu’elle a grimpé jusqu’au balcon comme je le souhaitais, elle est taillée chaque année.
Ce qui lui donne de superbes grappes de fleurs violet -clair et qui, au soleil, embaume le jardin.
Voilà ma saison préférée, la nature s’éveille, les oiseaux préparent leurs nids, le rossignol et le coucou chantent à tue tête .
Dans mon jardin , après les arbres fruitiers, la viorne obier (viburnum opulus)est en fleurs depuis quelques jours.
Il y a quelques années, j’ai planté cet arbuste en souvenir de ma grand mère qui aimait ses fleurs en boules blanc pur qui lui ont valu son nom de Viorne boule de Neige .C’est une plante qui est nectarifère et mellifère; parfait pour nos abeilles butineuses.
Et me vient l’envie de partager ce poème de Théophile Gautier
Au printemps Regardez les branches Comme elles sont blanches ! Il neige des fleurs. Riant dans la pluie, Le soleil essuie Les saules en pleurs Et le ciel reflète, Dans la violette Ses pures couleurs… La mouche ouvre l’aile Et la demoiselle Aux prunelles d’or, Au corset de guêpe Dépliant son crêpe, A repris l’essor. L’eau gaîment babille, Le goujon frétille Un printemps encore !
On va chez Ma , voir l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu, en suivant les liens sur ses commentaires
Un auteur , deux livres que je découvre avec beaucoup d’émotion.
Rachid Benzine est né en 1971 à Kénitra au Maroc. Il est politologue, islamologue, et enseignant franco-marocain.
Il arrive en France, à Trappes(Yvelines), à l’âge de sept ans. En 1985, il devient vice-président d’une association de jeunes, épaulé par un prêtre-ouvrier et des chrétiens
En cherchant un de ses livres « l’homme qui lisait des livres »je tombe sur un autre titre qui m’interpelle!. » Les silences des pères » J’ai voulu savoir pourquoi ce titre avait eu » un formidable succès »
J’ai donc commencé par lire
Une lecture bouleversante.
Résumé :
Un fils apprend au téléphone le décès de son père. Ils s’étaient éloignés : un malentendu, des drames puis des non-dits, et la distance désormais infranchissable. Maintenant que l’absence a remplacé le silence, le fils revient à Trappes, le quartier de son enfance, pour veiller avec ses soeurs la dépouille du défunt et trier ses affaires. Tandis qu’il débarrasse l’appartement, il découvre une enveloppe épaisse contenant quantité de cassettes audio, chacune datée et portant un nom de lieu. Il en écoute une et entend la voix de son père qui s’adresse à son propre père resté au Maroc. Il y raconte sa vie en France, année après année. Notre narrateur décide alors de partir sur les traces de ce taiseux dont la voix semble comme resurgir du passé. Le nord de la France, les mines de charbon des Trente Glorieuses, les usines d’Aubervilliers et de Besançon, les maraîchages et les camps de harkis en Camargue : le fils entend l’histoire de son père et le sens de ses silences.À mesure qu’il découvre l’histoire de son père, il comprend mieux le temps des silences de cet homme duquel il s’était éloigné.
C’est l’occasion de ne jamais oublier une époque pas si lointaine et de relier tout cela à ce que nous vivons aujourd’hui avec ces travailleurs venus de loin pallier les manques de notre société et que certaines lois décident, sans vergogne, de renvoyer d’où ils viennent.
C’est un récit extrèmement fort , qui porte , qui touche , qui émeut et ébranle .
A peine terminé cette première lecture qui m’a beaucoup touchée, j’ai découvert
Résumé
Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu’un s’arrête enfin pour écouter. Car les livres qu’il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d’une vie, les éclats d’une mémoire, les cicatrices d’un peuple.
Un journaliste s’apprête à photographier un vieil homme devant sa librairie au coeur de Gaza. Mais, l’homme l’interpelle avant d’accepter la prise de vues, lui demandant d’écouter d’abord son histoire, de le connaître, de l’apprécier, de l’aimer peut-être. Ensuite, il pourra appuyer sur le déclencheur. Lorsque le jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu’il s’apprête à traverser le miroir. » N’y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d’une vie. Celle de tout un peuple, parfois « , murmure le libraire. Commence alors l’odyssée palestinienne d’un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie. De l’exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu’on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l’Histoire et de l’intime. Dans un monde où les bombes tentent d’avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l’habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions.
C’est un texte court, suffisamment dense pour traiter le sujet de l’exil forcé, des camps palestiniens, de l’injustice de la guerre et de l’acceptation plus douloureuse que l’enchaînement des vengeances.
. Un coup de cœur, court et puissant, profondément sensible et humain, émouvant et révoltant.