La chanson du mercredi

Bernard Lavilliers Les mains d’or

 une chanson consacrée au désarroi d’un ouvrier ayant perdu son emploi.

Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminées muettes, portails verrouillés
Wagons immobiles, tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé

On dirait, la nuit, de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces, le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant

J’voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d’or

J’ai passé ma vie là, dans ce laminoir
Mes poumons, mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là, les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée sur l’espoir

On dirait le soir des navires de guerre
Battus par les vagues, rongés par la mer
Tombés sur le flan, giflés des marées
Vaincus par l’argent, les monstres d’acier

J’voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d’or

J’peux plus exister là
J’peux plus habiter là
Je sers plus à rien, moi
Y’a plus rien à faire
Quand je fais plus rien, moi
Je coûte moins cher
Que quand je travaillais, moi, d’après les experts

J’me tuais à produire pour gagner des clous
C’est moi qui délire, ou qui devient fou?
J’peux plus exister là, j’peux plus habiter là
Je sers plus à rien, moi, y’a plus rien à faire

Je voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d’or……

Bonne journée à vous qui passez




Mon coin lecture

De quoi occuper ce mois de Novembre confiné!

Le temps passera très vite dès que vous aurez ouvert le livre de Charly Damm

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Je vous avais déjà parlé de cette histoire extraordinaire de Strasbourg au Moyen âge

C’est un pavé de 650 pages que vous ne lâcherez plus!

Résumé

Niclaus Findel, secrétaire de la Ville de Strasbourg, nous fait revivre avec ses amis (Samuel, Erwin von Steinbach, le Chevalier Liebenzeller) les événements marquants de la cité où la vie est rythmée par les guerres, les pestes, les événements climatiques ou les successions de monarques. On reste d’ailleurs assez troublé par les parallèles que l’on peut dresser avec notre monde contemporain. Outre ces événements, l’organisation de la ville et de la société n’est guère différente de celle d’aujourd’hui :
une assemblée élue (le Magistrat), un Maire (le Stettmeister), des délibérations mais aussi des rivalités (entre les Zorn et les Müllenheim), des héros, des rois et des empereurs (Philippe le Bel, Rodolphe de Habsbourg), des religieux (moines, évêques, papes…) et des boucs émissaires (les juifs)…

Tout ce petit monde s’assemble ou s’affronte pour le meilleur, comme l’affranchissement de la Ville du joug de l’évêque Walther de Geroldseck (la bataille de Hausbergen), ou pour le pire, comme l’extermination des juifs.

Pour qui connait Strasbourg et ses environs des traces de cette histoire ce retrouvent encore aujourd’hui, le nom des rues, les plats culinaires, les détails architecturaux )

Adrien Borne….Mémoire de soie

4ème de couverture

Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son  service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la  magnanerie où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin  de la guerre. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes  de ses parents. Il y a juste ce livret de famille, glissé au fond  de son sac avant qu’il ne prenne le car pour Montélimar.
À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et  un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père, alors qui est-ce ?  Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil,  jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.

Ce premier roman virtuose, à l’écriture envoûtante et aux personnages âpres, nous plonge au cœur d’un monde où le silence est règle et la douceur un luxe. Il explore les tragédies intimes et la guerre, celle qui tord le cou au merveilleux, qui dessine des géographies familiales à angle droit. Il raconte la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout, et la vie qui s’accommode et s’obstine

Un premier roman de toute beauté que j’ai beaucoup aimé

A lire absolument.

Bonne journée à vous qui passez

n premier roman de toute beauté que je vous invite vraiment à découvrir.

Pour un lundi tout doux

L’ouverture d’un opéra de Verdi….la force du destin

Bonne journée à vous qui passez

Silent Sunday

Pas un mot, juste une photo pour ce « Silent Sunday » d’Isabelle  chaque dimanche

Silent sunday-Acte2

Pour connaître la liste des participants(tes) c’est Là( clic)

Bon dimanche à vous qui passez

Un peu de moi….

C’est le mot pour ce  44ème  samedi de l’année 20 20 chez Ma 

 Il s’agit, d’après un mot proposé par Ma ( la liste des mots  est là ) de poster une photo ayant un rapport avec le mot.

Quoi de plus révélateur qu’un atelier!

Voilà donc un peu….beaucoup…. de moi

C’est juste une moitié de mon fourbi ,l’autre moitié est la partie couture ,toute aussi encombrée d’ailleurs!

Et puisque vous aimeriez bien connaître l’autre moitié….

Encore plus fourbi hein, je viens de récupérer ma surjeteuse qui était en réparation depuis 1 mois! Les ouvrages ont eu le temps de s’accumuler!

Allons voir chez Ma (clic) , en suivant les liens sur ses commentaires, 

l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu …

Bonne journée à vous qui passez

La chanson du mercredi

Lorsque j’entends ce prélude de Bach
Par Glenn Gould ma raison s’envole
Vers le port du Havre et les baraques
Et les cargos lourds que l’on rafistole
Et les torchères, les grues patraques
Les citernes de gasoil

Toi qui courais dans les flaques
Moi et ma tête à claques
Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole
Moi, je n’étais qu’un pot de colle

Lorsque j’entends ce prélude de Bach
Par Glenn Gould ma raison s’envole
Et toutes ces amours qui se détraquent
Et les chagrins lourds, les peines qu’on bricole
Et toutes mes erreurs de zodiaque
Et mes sautes de boussole

Toi, les pieds dans les flaques
Moi et ma tête à claques
J’ai pris les remorqueurs pour des gondoles
Et moi, moi je traîne ma casserole

Dans cette décharge de rêves en pack
Qu’on bazarde au prix du pétrole
Pour des cols blanc et des corbacs
Qui se foutent de Mozart, de Bach
J’donnerais Ray Charles, Mozart en vrac
La vie en rose, le rock’n roll
Tous ces bémols et tous ces couacs
Pour Glenn Gould dans c’prélude de Bach

Bonne journée à vous qui passez

Pois chiches en salade

Le pois chiche, comme toutes les légumineuses, est un aliment naturellement riche en protéines végétales, en plusieurs vitamines et minéraux et en fibres alimentaires. De plus, il est faible en matières grasses, et comme tous les aliments végétaux il ne contient pas de cholestérol. Pas besoin d’être végétarien pour profiter de sa saveur et de ses bienfaits!

Les pois chiches secs doivent être trempés, puis cuits dans l’eau avant que l’on puisse les déguster. Les gens pressés peuvent facilement trouver des pois chiches en conserve, qui sont précuits : il suffit de les rincer et de les ajouter tels quels aux plats.

On y va pour la recette!!

Keskinoufo

Pour 4 personnes

Une boite de 250grs de pois chiches

Si vous avez l’habitude de cuisiner les pois chiches secs 250grs à faire tremper pendant 3 heures dans l’eau froide ,puis les cuire avec le liquide 20mn environ dans la marmite à vapeur

Pour la sauce

1 c. à soupe de moutarde forte

1 oignon haché

1 petite gousse d’ail pressée(facultatif)

un peu de raifort frais râpé ou 1c. à café de raifort en tube

1 c.à café de sauce soja( facultatif)

2 c. à soupe de votre vinaigre

3 c.à soupe d’huile d’olive

Sel ,poivre

Komenkonfait

Pour les pois chiches en boite

Faire bouillir de l’eau ,arrêter l’ébullition, y mettre les pois chiches et préparer la sauce

Mettre tous les ingrédients de la sauce dans un bol et fouetter pour obtenir une sauce crémeuse

Mettre les pois chiches chauds égouttés dans le mélange et laisser macérer 2 à 3 heures à couvert.

On peut préparer cette salade 1 jour à l’avance et la conserver au réfrigérateur

On peut la décorer en parsèment des demi olives noires ou des rondelles d’oignon

Bonne journée à vous qui passez

Pour un lundi tout doux

Un peu plus énergique pour ce lundi un concerto de Vivaldi

Le concerto pour basson en Mi mineur

Avec l’Orchestre symphonique national de la radio polonaise

Martha Kluczynska jeune cheffe d’orchestre

Klaudia Abramczuk au basson

Bonne journée à vous qui passez

Silent Sunday

Pas un mot, juste une photo pour ce « Silent Sunday » d’Isabelle  chaque dimanche

Silent sunday-Acte2

Pour connaître la liste des participants(tes) c’est Là( clic)

Bon dimanche à vous qui passez

Chiffre(s)


C’est le mot pour ce  43ème  samedi de l’année 20 20 chez Ma 

 Il s’agit, d’après un mot proposé par Ma ( la liste des mots  est là ) de poster une photo ayant un rapport avec le mot.

Eh bien puisque nous sommes le 24 et que c’est ce soir que nous passons de l’horaire d’été à l’horaire d’hiver et que, dès ce soir à 21 heures nous avons intérêt à ne pas circuler dans les rues pour cause de couvre feu connaitre l’heure sera nécessaire

En sortant de chez mon dentiste hier matin ,l’horloge du clocher de l’Eglise St Georges d’Achenheim indiquait midi en chiffres romains

Je n’ai pas eu le temps de la visiter, juste celui de faire la photo sous une pluie battante

Allons voir chez Ma (clic) , en suivant les liens sur ses commentaires,  l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu …

Bonne journée à vous qui passez