passionnée de nature,musique classique, couture à partager avec mes amie(is).Une nouvelle labrador Polka,qui a 5 ans est venue remplacer le grand blond, notre labrador mâle qui nous a quitté à l'âge de 15 ans. Bienvenue chez nous.
Comme mes oxalis sont pressés de sortir de leur hibernation je leur ai fabriqué des tuteurs, avec 3 baguettes de brochettes de récup et un bout de ficelle
Et pour savoir qui joue, on va chez Oth67 déposer notre lien en commentaire sur son billet du 15.
J’ai hésité entre le regard adorable de Polka et la cigogne qui s’est posée sur le toit de la maison pendant une bonne demie heure, et puis je suis tombée sur cette photo souvenir de mon amie Maryline qui est venue me rendre visite au mois de Mars. Depuis notre premier échange sur nos blog il y a 16 ans une belle et solide amitié est née et nous nous retrouvons toujours avec beaucoup de plaisir. Ce jour là, en déambulant dans les rues de Strasbourg, l’envie était trop tentante de nous faire photographier derrière le panneau publicitaire de cette winstub! Ce fut un moment de belle rigolade! Le Troisième larron était le photographe!
Le nom « Pfifferbriader » évoque en alsacien « les Frères siffleurs » ou « Joueurs de Flûtes ». En effet, au Moyen-Age, conteurs, amuseurs, jongleurs, chanteurs parcourent l’Alsace de ville en ville pour faire étalage de leur talent lors des festivités ou repas seigneuriaux.
Et pour le mot de la fin c’est un restaurant typique à ne pas manquer!
Allons voir chez Ma(clic) en suivant les liens sur ses commentaires, l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu.
Voilà, j’ai acheté mes ingrédients pour la confection de mes petits gâteaux de Noël!
Malgré les promos en quantités impressionnantes, si je tarde trop à faire mon stock,c’est vite la razzia!
Traditionnellement, la confection des bredele commence dès la fin novembre et se poursuit tout au long de l’Avent.
Cela s’explique par le fait que, jusque dans les années 1950, les bredele servaient aussi à décorer le sapin de Noël. Pendant longtemps, les décorations du sapin faisaient office de cadeaux : les bredele et les petits pains d’épices étaient souvent les seuls présents que recevaient les enfants puisque les ingrédients entrant dans leur composition étaient rares et chers (farine blanche, fruits confits, épices, sucre de canne, beurre).
Les théories sur l’origine des bredele sont nombreuses. De mémoire d’Alsacien, « Ça existe depuis toujours ! ». Certains indices laissent à penser que la fabrication des bredele viendrait des traditions des peuples païens qui ont vécu en Alsace. En effet, les Celtes et les Romains offraient aux dieux des petits gâteaux à base de farine et de miel.
D’autres indices sur la fabrication des bredele sont révélés par les moules qui servaient à les façonner. Les plus anciens retrouvés aux abords du Rhin datent du 14e siècle. Et la première recette de bredele à être mentionnée dans des écrits du 16e siècle est celle du « Anisbrod « , littéralement « pain à l’anis « , l’ancêtre des actuels Springerle et Anisbredele.
Au 16e siècle, les moules à bredele étaient fabriqués en terre cuite un matériau permettant plus facilement des décors fantaisie et résistant à la cuisson. Puis, à partir du 18e sont apparus les moules métalliques et les emporte‐pièces et, avec eux, d’innombrables formes différentes