passionnée de nature,musique classique, couture à partager avec mes amie(is).Une nouvelle labrador Polka,qui a 5 ans est venue remplacer le grand blond, notre labrador mâle qui nous a quitté à l'âge de 15 ans. Bienvenue chez nous.
C’est le mot pour ce 45ème samedi de l’année 20 20 chez Ma
Il s’agit, d’après un mot proposé par Ma ( la liste des mots est là ) de poster une photo ayant un rapport avec le mot.
Comme par hasard , en ce mois de Novembre où il devrait y avoir de la neige, ou du brouillard, et des températures négatives , les journées sont certes fraîches le matin et le soleil chauffe agréablement mais pas de pluie!
Alors, pour illustrer ce thème « pluie » je me suis souvenue d’une balade dans les Alpes, dans notre coin favori en Haute Savoie ,un jour où il faisait un temps à ne pas mettre un chat dehors…sauf un chien évidemment, qui lui n’a pas besoin de litière pour faire ses besoins naturels, le grand blond se fiche de la pluie qui tombe, je dirais même qu’il aime ça, alors nous avons mis nos tenues de combat et nous sommes partis sur le sentier qui ,par beau temps nous offre une vue magnifique sur la chaîne des Aravis…
Pause photo et hop! retour au bercail!
Allons voir chez Ma (clic) , en suivant les liens sur ses commentaires,
l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu …
une chanson consacrée au désarroi d’un ouvrier ayant perdu son emploi.
Un grand soleil noir tourne sur la vallée Cheminées muettes, portails verrouillés Wagons immobiles, tours abandonnées Plus de flamme orange dans le ciel mouillé
On dirait, la nuit, de vieux châteaux forts Bouffés par les ronces, le gel et la mort Un grand vent glacial fait grincer les dents Monstre de métal qui va dérivant
J’voudrais travailler encore, travailler encore Forger l’acier rouge avec mes mains d’or Travailler encore, travailler encore Acier rouge et mains d’or
J’ai passé ma vie là, dans ce laminoir Mes poumons, mon sang et mes colères noires Horizons barrés là, les soleils très rares Comme une tranchée rouge saignée sur l’espoir
On dirait le soir des navires de guerre Battus par les vagues, rongés par la mer Tombés sur le flan, giflés des marées Vaincus par l’argent, les monstres d’acier
J’voudrais travailler encore, travailler encore Forger l’acier rouge avec mes mains d’or Travailler encore, travailler encore Acier rouge et mains d’or
J’peux plus exister là J’peux plus habiter là Je sers plus à rien, moi Y’a plus rien à faire Quand je fais plus rien, moi Je coûte moins cher Que quand je travaillais, moi, d’après les experts
J’me tuais à produire pour gagner des clous C’est moi qui délire, ou qui devient fou? J’peux plus exister là, j’peux plus habiter là Je sers plus à rien, moi, y’a plus rien à faire
Je voudrais travailler encore, travailler encore Forger l’acier rouge avec mes mains d’or Travailler encore, travailler encore Acier rouge et mains d’or……
Le temps passera très vite dès que vous aurez ouvert le livre de Charly Damm
Je vous avais déjà parlé de cette histoire extraordinaire de Strasbourg au Moyen âge
C’est un pavé de 650 pages que vous ne lâcherez plus!
Résumé
Niclaus Findel, secrétaire de la Ville de Strasbourg, nous fait revivre avec ses amis (Samuel, Erwin von Steinbach, le Chevalier Liebenzeller) les événements marquants de la cité où la vie est rythmée par les guerres, les pestes, les événements climatiques ou les successions de monarques. On reste d’ailleurs assez troublé par les parallèles que l’on peut dresser avec notre monde contemporain. Outre ces événements, l’organisation de la ville et de la société n’est guère différente de celle d’aujourd’hui : une assemblée élue (le Magistrat), un Maire (le Stettmeister), des délibérations mais aussi des rivalités (entre les Zorn et les Müllenheim), des héros, des rois et des empereurs (Philippe le Bel, Rodolphe de Habsbourg), des religieux (moines, évêques, papes…) et des boucs émissaires (les juifs)…
Tout ce petit monde s’assemble ou s’affronte pour le meilleur, comme l’affranchissement de la Ville du joug de l’évêque Walther de Geroldseck (la bataille de Hausbergen), ou pour le pire, comme l’extermination des juifs.
Pour qui connait Strasbourg et ses environs des traces de cette histoire ce retrouvent encore aujourd’hui, le nom des rues, les plats culinaires, les détails architecturaux )
Adrien Borne….Mémoire de soie
4ème de couverture
Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la magnanerie où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin de la guerre. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes de ses parents. Il y a juste ce livret de famille, glissé au fond de son sac avant qu’il ne prenne le car pour Montélimar. À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père, alors qui est-ce ? Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil, jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.
Ce premier roman virtuose, à l’écriture envoûtante et aux personnages âpres, nous plonge au cœur d’un monde où le silence est règle et la douceur un luxe. Il explore les tragédies intimes et la guerre, celle qui tord le cou au merveilleux, qui dessine des géographies familiales à angle droit. Il raconte la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout, et la vie qui s’accommode et s’obstine
Un premier roman de toute beauté que j’ai beaucoup aimé
A lire absolument.
Bonne journée à vous qui passez
n premier roman de toute beauté que je vous invite vraiment à découvrir.