pluie…..

C’est le mot pour ce  45ème  samedi de l’année 20 20 chez Ma 

 Il s’agit, d’après un mot proposé par Ma ( la liste des mots  est là ) de poster une photo ayant un rapport avec le mot.

Comme par hasard , en ce mois de Novembre où il devrait y avoir de la neige, ou du brouillard, et des températures négatives , les journées sont certes fraîches le matin et le soleil chauffe agréablement mais pas de pluie!

Alors, pour illustrer ce thème « pluie » je me suis souvenue d’une balade dans les Alpes, dans notre coin favori en Haute Savoie ,un jour où il faisait un temps à ne pas mettre un chat dehors…sauf un chien évidemment, qui lui n’a pas besoin de litière pour faire ses besoins naturels, le grand blond se fiche de la pluie qui tombe, je dirais même qu’il aime ça, alors nous avons mis nos tenues de combat et nous sommes partis sur le sentier qui ,par beau temps nous offre une vue magnifique sur la chaîne des Aravis…

Pause photo et hop! retour au bercail!

Allons voir chez Ma (clic) , en suivant les liens sur ses commentaires, 

l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu …

Bonne journée à vous qui passez

La chanson du mercredi

Bernard Lavilliers Les mains d’or

 une chanson consacrée au désarroi d’un ouvrier ayant perdu son emploi.

Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminées muettes, portails verrouillés
Wagons immobiles, tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé

On dirait, la nuit, de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces, le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant

J’voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d’or

J’ai passé ma vie là, dans ce laminoir
Mes poumons, mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là, les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée sur l’espoir

On dirait le soir des navires de guerre
Battus par les vagues, rongés par la mer
Tombés sur le flan, giflés des marées
Vaincus par l’argent, les monstres d’acier

J’voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d’or

J’peux plus exister là
J’peux plus habiter là
Je sers plus à rien, moi
Y’a plus rien à faire
Quand je fais plus rien, moi
Je coûte moins cher
Que quand je travaillais, moi, d’après les experts

J’me tuais à produire pour gagner des clous
C’est moi qui délire, ou qui devient fou?
J’peux plus exister là, j’peux plus habiter là
Je sers plus à rien, moi, y’a plus rien à faire

Je voudrais travailler encore, travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore, travailler encore
Acier rouge et mains d’or……

Bonne journée à vous qui passez




Mon coin lecture

De quoi occuper ce mois de Novembre confiné!

Le temps passera très vite dès que vous aurez ouvert le livre de Charly Damm

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Je vous avais déjà parlé de cette histoire extraordinaire de Strasbourg au Moyen âge

C’est un pavé de 650 pages que vous ne lâcherez plus!

Résumé

Niclaus Findel, secrétaire de la Ville de Strasbourg, nous fait revivre avec ses amis (Samuel, Erwin von Steinbach, le Chevalier Liebenzeller) les événements marquants de la cité où la vie est rythmée par les guerres, les pestes, les événements climatiques ou les successions de monarques. On reste d’ailleurs assez troublé par les parallèles que l’on peut dresser avec notre monde contemporain. Outre ces événements, l’organisation de la ville et de la société n’est guère différente de celle d’aujourd’hui :
une assemblée élue (le Magistrat), un Maire (le Stettmeister), des délibérations mais aussi des rivalités (entre les Zorn et les Müllenheim), des héros, des rois et des empereurs (Philippe le Bel, Rodolphe de Habsbourg), des religieux (moines, évêques, papes…) et des boucs émissaires (les juifs)…

Tout ce petit monde s’assemble ou s’affronte pour le meilleur, comme l’affranchissement de la Ville du joug de l’évêque Walther de Geroldseck (la bataille de Hausbergen), ou pour le pire, comme l’extermination des juifs.

Pour qui connait Strasbourg et ses environs des traces de cette histoire ce retrouvent encore aujourd’hui, le nom des rues, les plats culinaires, les détails architecturaux )

Adrien Borne….Mémoire de soie

4ème de couverture

Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son  service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la  magnanerie où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin  de la guerre. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes  de ses parents. Il y a juste ce livret de famille, glissé au fond  de son sac avant qu’il ne prenne le car pour Montélimar.
À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et  un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père, alors qui est-ce ?  Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil,  jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.

Ce premier roman virtuose, à l’écriture envoûtante et aux personnages âpres, nous plonge au cœur d’un monde où le silence est règle et la douceur un luxe. Il explore les tragédies intimes et la guerre, celle qui tord le cou au merveilleux, qui dessine des géographies familiales à angle droit. Il raconte la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout, et la vie qui s’accommode et s’obstine

Un premier roman de toute beauté que j’ai beaucoup aimé

A lire absolument.

Bonne journée à vous qui passez

n premier roman de toute beauté que je vous invite vraiment à découvrir.

Pour un lundi tout doux

L’ouverture d’un opéra de Verdi….la force du destin

Bonne journée à vous qui passez

Silent Sunday

Pas un mot, juste une photo pour ce « Silent Sunday » d’Isabelle  chaque dimanche

Silent sunday-Acte2

Pour connaître la liste des participants(tes) c’est Là( clic)

Bon dimanche à vous qui passez