passionnée de nature,musique classique, couture à partager avec mes amie(is).Une nouvelle labrador Polka,qui a 5 ans est venue remplacer le grand blond, notre labrador mâle qui nous a quitté à l'âge de 15 ans. Bienvenue chez nous.
C’est le moment, si vous vous promenez d’observer cette petite fleur médicinale qui fleurie bien avant d’avoir des feuilles, ce qui évite de la confondre avec le pissenlit
Elle pousse sur des sols en friches, des terrains vagues ou des tas de terre remuée.
Elle fait partie des plantes pectorales. la plante tire son nom du latin tussilago « qui chasse, qui agit sur la toux ».
Pour ce printemps si capricieux, qui couvre de fleurs certaines régions tandis que dans d’autres ,il glace le sol et fait souffrir les jonquilles naissantes
Nous nous retrouvons aujourd’hui avec Lydia pour le défi du 20 de chaque mois
Tous les mois la personne qui a choisi un mois et une lettre propose deux mots, un abstrait et un concret commençant par la lettre choisie
La liste des participantes ainsi que le logo sont là(clic)
Oups les amies, Ballotine a failli oublier son rendez vous avec Lydia!!
Il faut dire que depuis quelques jours elle se promène en forêt, le soleil et le ciel bleu lui donnent des ailes, le printemps pointe enfin le bout de son nez.
Elle s’est assise sur un gros rocher ,écoute les oiseaux, observe les animaux.
Tiens voilà justement un écureuil qui court à droite, à gauche! Peut être cherche t’il les noisettes qu’il a cachées pendant l’hiver! Dans sa naïveté il ne sait plus où il les a enfouies! Le petit malin n’a aucune mémoire! Tant pis pour lui, ou alors tant mieux car bientôt ces noisettes oubliées donneront de beaux noisetiers pleins de beaux fruits qu’il pourra grignoter et amasser et cacher quelque part pour hélas à nouveau les oublier ….
Pour le mois d’avril ce sera Mamylor qui nous proposera deux mots avec la lettre O
C’est le mot pour ce 11ème samedi de l’année chez Ma
Il s’agit, d’après un mot proposé par Ma ( la liste des mots est là ) de poster une photo ayant un rapport avec le mot.
En faisant ma balade matinale avec le grand blond je n’ai pas pu résister à faire la photo de ce blé d’hiver couleur « vert printemps »!
Bien que c’est la date officielle du printemps aujourd’hui, la nature fait ce qu’elle veut, un jour beau avec un ciel bleu et du soleil juste pour nous faire croire que ça y est, il est là….un jour pas beau avec de la neige, du froid et un vent glacial, de la pluie….
Les arbres ne sont pas encore en fleur, ni même en feuille ,il n’y a d’ailleurs aucune fleur au sol , le printemps reste bien frileux, mais la pluie de ces derniers jours et les quelques heures de soleil suffisent à faire pousser le blé d’hiver.
De quoi ravir mon regard….enfin!!
Allons maintenant voir chez Ma (clic) , en suivant les liens sur ses commentaires, l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu …
Une fois par mois, (quand on veut, pas forcément le 1 er du mois) Lydia organise un challenge de textes courts( moins de 100 pages),: nouvelles, pièces de théâtre, poésies, BD ,chansons .Le but étant de publier des critiques de ces textes.
Pour ce mois j’ai choisi un texte de Jacques Brel d’après un superbe livre illustré par de magnifiques aquarelles qui prolongent l’univers du Grand Jacques
Les coeurs tendres
Y en a qui ont le cœur si large Qu’on y entre sans frapper Y en a qui ont le cœur si large Qu’on en voit que la moitié
Y en a qui ont le cœur si frêle Qu’on le briserait du doigt Y en qui ont le cœur trop frêle Pour vivre comme toi et moi
Z’ont pleins d’fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l’heure Qui conduit à Paris
Y en a qui ont le cœur si tendre Qu’y reposent les mésanges Y en qui ont le cœur trop tendre Moitié hommes et moitié anges
Y en a qui ont le cœur si vaste Qu’ils sont toujours en voyage Y en a qui ont le cœur trop vaste Pour se priver de mirages
Z’ont pleins d’fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l’heure Qui conduit à Paris
Y en a qui ont le cœur dehors Et ne peuvent que l’offrir Le cœur tellement dehors Qu’ils sont tous à s’en servir
Celui-là a le cœur dehors Et si frêle et si tendre Que maudit soient les arbres morts Qui ne pourraient point l’entendre
À pleins d’fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l’heure Qui conduit à Paris
Auteur, compositeur, chanteur, cinéaste mais avant tout poète, Jacques Brel a magnifié la chanson française. Par la justesse de ses textes, par son talent d’interprétation, cet artiste -obsédé par la mort et amoureux de la vie -a su trouver les mots qui, génération après génération, continuent de nous toucher. De Ne me quitte pas au Moribond, des Flamandes aux Bourgeois, de Madeleine à Mathilde, de L’Homme de la Mancha aux Marquises, sa voix, sa désespérance et sa rage résonnent toujours en nous, près de trente ans après sa mort. A s’offrir en partage nous invite à retrouver les plus beaux textes de Jacques Brel, illustrés par le peintre Gabriel Lefebvre dont les aquarelles prolongent l’univers du Grand Jacques
Allons chez Lydia pour découvrir d’autres textes courts