passionnée de nature,musique classique, couture à partager avec mes amie(is).Une nouvelle labrador Polka,qui a 5 ans est venue remplacer le grand blond, notre labrador mâle qui nous a quitté à l'âge de 15 ans. Bienvenue chez nous.
Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…
Les histoires entremêlées des personnages d‘Akira Mizubayashi, tous habités par une même passion mélomane, pointent chacune à sa façon l’horreur de la guerre.
J’avais lu et relu le premier livre de sa trilogie « âme brisée » Voilà le dernier. Il me reste à lire « Reine de coeur »
Résumé de Suite inoubliable
Pamina est une jeune luthière brillante, digne petite-fille d’Hortense Schmidt, qui avait exercé le même métier au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. Embauchée dans l’atelier d’un fameux luthier parisien, Pamina se voit confier un violoncelle très précieux, un Goffriller. En le démontant pour le réparer, la jeune femme découvre une lettre datée d’avril 1945. Les mots qu’elle contient la mèneront sur les traces d’une grande histoire d’amour et de destins brisés par la guerre.
L’histoire s’étale sur plusieurs époques, dans différents endroits de la planète (de la France au Japon plus exactement mais avec un point crucial : celui de la musique qui apaise l’horreur de notre inhumanité durant la période du III Reich, mais aussi celle de toutes les guerres passées, en cours et malheureusement à venir. Ici, c’est l’oeuvre de Jean Sébastien Bach qui bouleverse les uns et les autres mais grâce à un instrument particulier : le violoncelle.
Ce qui m’a contrarié dans ce roman, qui captive la sensibilité des mélomanes, est qu’il y a beaucoup de répétitions qui deviennent lassantes! C’est dommage. Malgré tout la lecture est chargée d’émotion.
Ce sont les Suites pour violoncelle de Bach, dont on parle dans ce livre.
Cette fois -ci je me suis échappée dans les montagnes du Kirghizstan avec un écrivain que m’a fait découvrir mon amie Marie Claude partie l’an dernier en Asie centrale.
Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov, est un écrivain soviétique et kirghiz, né à Sheker, en Union soviétique, le 12 décembre 1928 et mort à Nuremberg le 10 juin 2008.
Résumé:
À la limite du monde habité, dans les hautes montagnes de Kirghizie, un petit garçon vit seul parmi une poignée d’adultes où le seul être qui l’aime et le protège est son grand-père que nul ne respecte en dépit de son étrange sagesse. Le monde des grandes personnes demeure difficile, irrationnel et injuste. Contre lui, l’enfant se construit deux refuges en forme de légendes : l’une est un antique conte kirghiz, l’autre, entièrement de son cru, est l’ histoire d un blanc navire qu il voit, du haut de sa montagne, traverser un lac lointain et sur lequel, un jour, il retrouvera son père…
Malgré une fin tragique, j’ai rarement lu un livre aussi poignant.
C’est un roman historique contre l’esclavage. Avec « Le pays de la liberté « je suis partie quelques siècles en arrière, dans les années 1760 plus précisément.
Ainsi, c’est en Écosse que débute l’histoire, où il y est essentiellement question de l’extraction du charbon dans les mines, des conditions de travail et de la vie rude des mineurs. Puis nous quitterons l’Écosse pour Londres, où cette fois-ci nous serons au plus près des dockers, où seront évoqués les droits des ouvriers et les grèves. Et enfin, nous embarquerons sur le Rosebud pour une colonie de l’autre côté de l’océan, appelée la Virginie, où nous y suivrons la vie des colons, des forçats et des esclaves dans une plantation de tabac.
Comme toujours , on ne ressort pas indemne d’une histoire de Ken Follet malgré une plume magique et colorée . La tristesse liée à l’exploitation de l’homme par l’homme ,l’esclavage , la corruption , le courage , la révolte et surtout l’amour sont des thèmes chers au coeur de l’auteur .
Pendant ce chaud mois de juillet, j’ai affronter des températures de 50° le jour, 2 années de sècheresse,le désert du Kahalari ,parmi les lions, les hyènes, les springboks.
Je me suis lancée dans la lecture du livre de Mark & Delia Owens qui est le témoignage de deux biologistes passionnés partis vivre en Afrique. Ils racontent comment ils ont vécu dans le désert du Kalahari au Botswana,leurs péripéties, leurs espoirs, leurs découragements, leurs déboires, leurs réussites.Ils sont thésards et sans moyen. Ils quittent les USA pour partir à l’aventure et resteront sur place 7 ans.
Il faut s’accrocher pour lire le livre entièrement, car les jours se ressemblent pour les deux scientifiques dans le désert !
Une lecture passionnante qui, même si je n’aurais jamais eu le courage d’affronter une telle aventure , me laisse encore rêveuse!
C’est en 1999,lors d’un voyage au Népal où j’ai fait le tour des Annapurna avec un groupe de randonneurs que j’ai entendu parler du photographe écrivain Olivier Föllmi d’origine suisse
En 1976, Olivier Föllmi part traverser la piste du centre en Afghanistan et faire l’ascensiondu Mir Samir(5809m). L’année suivante il commence un tour du monde qu’il ne finira pas, aimanté par l’Himalaya et la découverte du Ladakh- Sanskar qui vient de s’ouvrir au tourisme et qui l’amène à être fasciné par les peuples et la culture tibétaine
De ses séjours himalayens naît le livre Deux hivers au Zanskar (1980 et 1981), qui le fait connaître. Mais c’est avec son reportage sur Le Fleuve Gelé, primé au World Press Photo en 1990 et la parution du livre photo du même nom qu’Olivier Föllmi connait un véritable succès.(https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_F%C3%B6llmi#Biographie)
Avec sa femme Danielle médecin réanimateur anesthésiste et leurs quatre enfants d’origine tibétaine il partage sa vie entre les Alpes et l’Himalaya.
Le premier livre que j’ai acheté en rentrant de ce magnifique séjour au Népal est « Si loin des hommes, si près des Dieux »
Le second livre, posé sur un lutrin est en permanence dans mon salon . Je tourne les pages de temps en temps et ces visages me laissent rêveuse et nostalgique.
Un peu de fraicheur pour cette journée qui s’annonce encore caniculaire!
Bonne journée à vous qui passez . Prenez soin de vous et n’oubliez pas de boire
Pour celles ( et ceux)qui souhaitent participer aux encours tous les 10 du mois les explications sont là et au projet « avec le coeur »les explications sont là
Comme chaque année depuis bien longtemps, les encours se mettent en pause estivale. Nous reprendrons les encours en Septembre
En attendant je partage avec vous cette maigre production de juin.
En fait je suis beaucoup au jardin, surtout dans mon potager,où la récolte de petits pois a été abondante et les « petites mains » bien utiles pour l’écossage (ça se dit ce mot? )
La taille des fleurs fannées aussi a été importante mais c’est l’HDM qui a activé le sécateur.
Alors commençons par le projet »cœur » la série des 4 coeurs brodés est cousue, je prépare activement la bande suivante où 4 nouveaux cœurs seront cousus dans les angles.
Pour l’instant je mesure, je calcule, je dessine, je prépare les gabarits en carton,je teste les couleurs, je coupe des triangles et des carrés, je les place.
Je crois que j’ai trouvé la bonne harmonie des couleurs de l’ensemble du patchwork! Je vous montrerai l’avancée du projet en Septembre!
Coté lecture
J’ai bien aimé le dernier roman de l’autrice Leila Slimani qui clôt en beauté sa trilogie romanesque, « le pays des autres »,inspirée de son histoire familiale et de celle du Maroc. Après les décennies 1940-60, entre colonisation et lendemains d’indépendance, place à la troisième génération de la famille Belhaj, Mia et Inès nées dans les années 1980.
Comme Ada était de passage en Alsace, je me suis dépêchée de réaliser une petite trousse Nikko de chez Ikatee avec les restes de coton aux étoiles et de simili cuir bleu ciel
Fermée….
Ouverte, avec deux poches sur les côtés et une poche centrale avec des compartiments cousus
Ainsi qu’un pochon
Un de mes tiroirs de la cuisine comportait un fouilli indescriptible d’accessoires en tout genre! J’en avais marre de remuer tout ce bazar pour retrouver mes ustensiles.J’ai donc décidé de faire des séparations en carton de 4mm dépaisseur pour faire un super rangement!Je suis contente du résultat et surtout je retrouve rapidement les accessoires . Une bonne chose de faite!😉
Voilà mes encours de Mai-juin terminés.
Je vous souhaite un bel été et espère vous retrouver le 10 Septembre pour une année d’encours terminés ou en-cours
Ma première idée était de vous parler d’un de mes voyages ,Népal?Norvége? Maroc,?Vietnam?et bien d’autres qui sont inoubliables. Partir dans un autre pays même tout près de la France , découvrir d’autres façons de vivre,de manger , d’habiter…..
Mais voilà… Hier soir j’ai commencé à lire un livre, découvert par je sais plus quelle blogueuse( si elle se reconnait merci à elle) vers lequel je me suis tout de suite évadée au Japon. Un pays que je ne connais pas, donc tous les rêves sont permis!
C’est un conte poétique qui nous emporte dans le Japon de la tradition.
Ibuki, une jeune femme rebelle, n’a qu’un rêve, devenir samouraï.Elle part en quête d’Akira Sohô,illustre guerrier qui a délaissé la violence pour la voie du thé
Je n’en dis pas plus sur cette très belle oeuvre pleine de délicatesse.
Allons maintenant voir chez Ma(clic) en suivant les liens sur ses commentaires, l’inspiration et la liste des copinautes qui participent au jeu.
Bonjour tout le monde, et bienvenue à celles (et ceux) qui auront envie de partager leurs encours…..en cours où terminés avec nous
Pour vous donner envie de participer les explications sont là
Pour celles qui souhaitent participer au projet « avec le coeur »les explications sont là
Evidemment mon projet » avec le coeur » m’a bien occupée depuis notre dernier rendez vous! A tel point que je suis obligée de me calmer, chaque fois que j’ai terminé un bloc j’ai tout de suite envie d’en commencer un autre!Et tout le reste prend du retard! Remarquez! Il n’y a rien qui presse! Mais j’ai la tête qui bouillonne d’idées ! En couture, en tricot…..
Je vous dis tout!
Pour le projet « avec le coeur » voici le 1er coeur pour ce mois de Février
Qui, maintenant est bien entouré
J’ai terminé une veste de pyjama
Et bien avancé mon gilet. Encore quelques tours de jersey et 5cm de côtes et je termine le corps.
Extrait de ma pile d’encours j’ai un peu avancé un sweet commencé je ne sais plus quand!. Les manches et le col sont cousus,mais petit problème…il me faut du bord côte pour le bas des manches et du corps.Pour l’instant je ne trouve pas la couleur assortie. Et je trouve les manches trop larges! Affaire à suivre……
J’ai aussi commencé un nouveau trendy châle en mélange de laine Mérinos et Stellina
Je me suis remise à la lecture .
Deux petits plaisirs,un livre de poème de ma maîtresse de chi gong, un petit bijou de mots, en haïku.
Un livre reçu en cadeau de Noël. Claudie Hunzinger,une alsacienne que je découvre!Honte à moi!
Ce livre raconte l’attirance d’une écrivaine âgée vivant dans une forêt, pour un pianiste qu’elle parvient à séquestrer plusieurs jours, aidée par la chute de flocons. Et sous le regard d’un mystérieux renard.
J’ai adoré ce nouveau livre, plein de poésie,un peu mélancolique,qui parle de nature, de musique, de calme, du temps qui passe et de la conscience aiguë de l’âge.
Pour les nouvelles blogueuses qui s’accrochent aux wagons des encours laissez moi simplement un commentaire à la fin de ce message ,pour me dire si vous participez et n’oubliez pas de mettre le lien de votre blog.
J’ai commencé à lire « Les simples » de Yannick Grannec et j’ai fini de lire
Résumé :
« Et la vérité ? c’est que, même si je suis connu comme un chasseur arctique solitaire et sans égal, je ne suis rien de tel et j’ai rarement été seul. » Lassé de sa vie à Stockholm et d’un travail qui lui broie l’âme, le jeune Sven décide d’assouvir ses envies d’exploration polaire et de rejoindre le Spitzberg. Là-bas, la nuit arctique règne en maîtresse, on doit résister aux assauts des éléments comme un coquillage qui s’agrippe à son rocher, on peut assister à la splendeur d’une aurore boréale et être dévoré par un ours blanc dans la minute qui suit. En route, il rencontrera de nombreux compagnons comme un géologue excentrique, un trappeur finlandais socialiste ou un chien plus utile qu’il n’en a l’air. Il assistera à la naissance d’un iceberg, aux jeux des renards polaires, et apprendra l’art de la chasse. Seul, il ira au bout de lui-même pour mieux retrouver le reste du monde. En imaginant la vie d’un ermite du début du XXe siècle, Nathaniel Ian Miller nous livre un roman d’une bouleversante humanité, véritable ode à la nature, aux familles qu’on quitte, à celles qu’on se crée et à celles qui nous retrouvent, même au coeur de l’inhabitable.
C’est un beau roman sur la l’amitié et l’amour, mais aussi sur la solitude, la souffrance,le désespoir,l’acceptation de soi et des autres.
J’ai eu du mal à y entrer mais à la fin je n’ai pas voulu le quitter!
Et pour savoir qui joue, on va chez Oth67 déposer notre lien en commentaire sur son billet du 15 du mois!